Recette de tartinade à l’artichaut pauvre en graisses

C’est une délicieuse pâte à tartiner pour des sandwiches, pour tremper des biscuits salés ou des légumes, ou pour farcir une pita et garnie avec des tomates, des concombres et des graines germées hachés.

Durée de préparation : 10 minutes
Quantité : environ 700 mL

Ingrédients

  • 2 conserves de 400 grammes de cœurs d’artichaut dans de l’eau, égouttés et rincés
  • 1 conserve de 425 grammes de haricots blancs, égouttés et rincés
  • 4 c.s. jus de citron
  • 2 gousses d’ail (écrasées)
  • 4 oignons verts (hachés)
  • 1 c.s. sauce soja (facultatif)
  • ⅛ c.c. piment de Cayenne

Instructions

Mettre tous les ingrédients dans un robot de cuisine et mixez jusqu’à obtenir une consistance homogène.

*

Pour accéder à plus de 300 délicieuses recettes minceur HCLF, tu peux rejoindre mon groupe Facebook. J’y ajoute une nouvelle recette tous les deux jours et j’accompagne les personnes qui souhaitent atteindre un poids sain.

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Mes vacances au Cap : vidéos de nos sorties nature et de nos repas (parfois sains, parfois junkfood)

Jours 1 et 2

Jours 3 et 4

Jours 5 et 6

Jours 7 et 8

Jours 9, 10 et 11

Derniers jours

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9 études montrant que les glucides ne se transforment pas facilement en graisse corporelle


La vaste majorité des gens croit que les glucides se transforment facilement en graisse puis se stockent inesthétiquement sur le ventre, les hanches et les fesses.

Incorrect ! Et il n’y a aucun désaccord quant à la vérité parmi les scientifiques ou leurs recherches scientifiques publiées.

Références :

  • Hellerstein MK. De novo lipogenesis in humans: metabolic and regulatory aspects. Eur J Clin Nutr. 1999 Apr;53 Suppl 1:S53-65.
  • Acheson KJ, Schutz Y, Bessard T, Anantharaman K, Flatt JP, Jequier E. Glycogen storage capacity and de novo lipogenesis during massive carbohydrate overfeeding in man. Am J Clin Nutr. 1988 Aug;48(2):240-7.
  • Minehira K, Bettschart V, Vidal H, Vega N, Di Vetta V, Rey V, Schneiter P, Tappy L. Effect of carbohydrate overfeeding on whole body and adipose tissue metabolism in humans. Obes Res. 2003 Sep;11(9):1096-103.
  • McDevitt RM, Bott SJ, Harding M, Coward WA, Bluck LJ, Prentice AM. De novo lipogenesis during controlled overfeeding with sucrose or glucose in lean and obese women. Am J Clin Nutr. 2001 Dec;74(6):737-46
  • Dirlewanger M, di Vetta V, Guenat E, Battilana P, Seematter G, Schneiter P, Jacquier E, Tappy L. Effects of short-term carbohydrate or fat overfeeding on energy expenditure and plasma leptin concentrations in healthy female subjects. Int J Obes Relat Metab Disord. 2000 Nov;24(11):1413-8.)
  • McDevitt RM, Bott SJ, Harding M, Coward WA, Bluck LJ, Prentice AM.  De novo lipogenesis during controlled overfeeding with sucrose or glucose in lean and obese women. Am J Clin Nutr. 2001 Dec;74(6):737-46
  • Danforth E Jr. Diet and obesity. Am J Clin Nutr. 1985 May;41(5 Suppl):1132-45.
  • Hellerstein MK. No common energy currency: de novo lipogenesis as the road less traveled. Am J Clin Nutr. 2001 Dec;74(6):707-8.
  • Tappy L. Metabolic consequences of overfeeding in humans. Curr Opin Clin Nutr Metab Care. 2004 Nov;7(6):623-8.

Qu’est-ce qui fait grossir alors ? J’en parle ici.

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25 éléments simples prouvant que le CO2 ne cause pas le réchauffement de la planète : par un géologue pour changer.

Article écrit initialement en anglais le 9 juin 2019

Le réchauffement est dû au soleil, pas au CO2.

Les géologues savent qu’un changement climatique sans rapport avec le CO2 atmosphérique s’est produit au fil des 4,5 milliards d’années d’histoire de la Terre. Pourtant, l’IPCC ne compte aucun géologue parmi les centaines d’auteurs nommés de son cinquième rapport d’évaluation de 2014 et son sixième rapport prévu en 2022. L’IPCC manque donc incroyablement de contributions géologiques et de perspective à long terme.
– Géologue Dr Roger Higgs
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25 éléments simples prouvant que le CO2 ne cause pas le réchauffement de la planète : par un géologue pour changer

Dr Roger Higgs,
Geoclastica Ltd, Note technique 2019-11,
6 avril 2019, sur ResearchGate

Nous devons exposer de toute urgence le mensonge affirmant que « CO2 = polluant » qui est matraqué dans la tête de vos enfants, petits-enfants, neveux et nièces par les écoles, les universités, les gouvernements et les médias dominants, et le dénoncer en termes scrupuleusement véridiques et facilement compréhensibles par le public, y compris les jeunes.

https://www.researchgate.net/publication/332245803_25_bullet_points_proving_CO2_does_not_cause_global_warming_by_a_GEOLOGIST_for_a_change

Voici les 25 éléments prouvant l’innocence du CO2 :

1) Les géologues savent qu’un changement climatique sans rapport avec le CO2 atmosphérique s’est produit au fil des 4,5 milliards d’années d’histoire de la Terre. Pourtant, le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) ne compte aucun géologue parmi les centaines d’auteurs nommés de son cinquième rapport d’évaluation de 2014 et son sixième rapport prévu en 2022 (voir ma note technique 2019-11). Le GIEC manque donc incroyablement de contributions géologiques et de perspective à long terme.

2) L’existence même du GIEC repose sur la croyance du public en un réchauffement planétaire d’origine humaine ou « anthropique » (RCA) par des émissions de CO2. De plus, ses auteurs nommés, majoritairement des chercheurs des gouvernements et universités, sont presque tous biaisés par de forts intérêts personnels dans le RCA, c.-à-d. des réputations (publications, lectures) et le maintien de salaires et de subventions de recherche. De façon similaire, de grandes universités ont abandonné leur impartialité et leur intégrité scientifiques en accueillant des instituts de recherche mandatés pour confirmer et agir sur le RCA, par ex. le Grantham Institute (Imperial College), Tyndall Centre.

3) Il est faux, mais souvent répété, que « Un consensus de 97 % des scientifiques affirme que le réchauffement de la planète est la faute de l’humain » (émissions de CO2). En fait, ce chiffre fait référence à des études d’un groupe relativement petit de « climatologues » (un type de scientifique relativement nouveau, ayant de puissantes mesures incitatives favorisant le parti pris ; voir les points 2 et 15) ; de plus, il s’agit seulement de ceux qui « publient activement ».

4) « Négationniste du changement climatique » et « Négationniste du réchauffement de la planète » sont des termes méprisables et malhonnêtes pour « ceux qui doutent du RCA ». Aucune personne instruite ne nie le réchauffement de la planète, car les thermomètres ont mesuré une hausse de 1 °C de 1850 à 2016 (avec des pauses).

5) Selon l’« hypothèse de l’effet de serre », sur laquelle se base la croyance du GIEC en le RCA, les gaz atmosphériques piègent la chaleur. Mais cette ancienne notion (du XIXe siècle) n’est qu’une idée, pas une hypothèse, car elle est impossible à tester et à prouver dans un laboratoire car aucun contenant expérimental ne peut imiter l’atmosphère bien mélangée et non confinée de la Terre.

6) Les modèles informatiques du GIEC sont tellement remplis de suppositions extrêmement peu fiables que par ex. la prévision de réchauffement pour la période allant de 1995 à 2015 s’est avérée être 2 à 3 fois trop élevée ! Une raison vraisemblable est que l’idée de l’effet de serre est absurde, comme expliqué dans de récentes publications par plusieurs scientifiques. Voir le point 19 pour un échec également drastique des modèles du GIEC. Voir aussi https://www.wnd.com/2017/07/study-blows-greenhouse-theory-out-of-the-water/ https://principia-scientific.org/r-i-p-greenhouse-gas-theory-1980-2018/

7) Pendant environ 75 % des derniers 550 millions d’années, le CO2 était 2 à 15 fois plus élevé que maintenant. L’évolution a fait son chemin, le CO2 permettant la photosynthèse des plantes, la base de toute vie. Les événements d’extinction dus à une surchauffe par le CO2 sont inconnus.

8) Lors des 12 000 dernières années (notre période interglaciaire Holocène actuelle), le CO2 était seulement à un niveau de 250 à 290 ppm (particules par million), proche du niveau de famine des plantes, jusqu’à environ 1850 quand les émissions de CO2 industrielles ont commencé, ce qui a fait grimper nettement le CO2. Cependant, le CO2 est actuellement à seulement 412 ppm, c.-à-d. sous la moitié d’un dixième de 1 % de notre atmosphère.

9) Jusqu’à ce que l’humain commence à ajouter du CO2 vers l’an 1850, un réchauffement (déterminé à partir d’indicateurs indirects tels que des cernes de croissance des arbres) depuis le pic de la petite ère glaciaire de l’an 1600 s’accompagnait d’un lente hausse de CO2 (mesurée dans les carottes de glace). Une simple explication est la libération de CO2 par l’eau des océans, dont la capacité de rétention du CO2 diminue du fait du réchauffement.

10) Soutenant ce signe que le CO2 est une conséquence, et non pas une cause, du réchauffement de la planète, une étude publiée de mesures de 1980 à 2011 a montré que des changements dans la vitesse du réchauffement précèdent des changements dans la vitesse d’augmentation du CO2, d’environ un an.

11) Depuis le début des ajouts humains en 1850, la hausse du CO2 s’est généralement accélérée, sans régression. Cela contraste vivement avec la poursuite du réchauffement entre 1850 et maintenant après la petite ère glaciaire était interrompue par de fréquents petits refroidissements de 1 à 3 ans (certains étant liés à des « hivers volcaniques »), plus deux refroidissements de 30 ans (de 1878 à 1910 et de 1944 à 1976), ainsi que la fameuse « pause du réchauffement de la planète » ou « hiatus » de 1998 à 2013 (Wiki).

12) Ce réchauffement moderne instable ressemble plutôt à la hausse instable de l’activité magnétique du soleil commençant en 1901 et atteignant un rare pic solaire appelé « grand maximum » en 1991, le premier en 1700 ans !

13) Le réchauffement moderne a atteint un pic en février 2016. Depuis, la Terre s’est refroidie pendant 3 ans (Cet article a été écrit en avril 2019).

14) La « théorie de Svensmark » dit qu’un flux magnétique solaire accru réchauffe la Terre par déviation des rayons cosmiques, réduisant ainsi la nébulosité, permettant à davantage de chaleur du soleil de réchauffer les terres et les océans au lieu d’être réfléchie. Cette théorie est soutenue par une étude de la NASA de données de satellites sur 32 ans (de 1979 à 2011) qui a montré une diminution de la couverture nuageuse.

15) Le Dr Stefan Rahmstorf, un climatologue véhément, qui a travaillé au sein du GIEC (Wiki) de l’Institut Potsdam pour la recherche sur l’impact climatique du gouvernement allemand, ayant reçu 1 million de dollars de subvention de recherche personnelle provenant d’une fondation privée, a dit incorrectement dans son article de 2008 « Changement climatique anthropique » : « il n’y a pas d’alternative viable … [au CO2 en tant que facteur du réchauffement moderne de 1940 à 2005 car] … différents auteurs conviennent que l’activité solaire n’a pas significativement augmenté » durant cette période. Mais neuf ans plus tôt, en 1999, le célèbre physicien Dr Michael Lockwood (Wiki ; FRS) a écrit, dans « A Doubling of the Sun’s Coronal Magnetic Field During the Past 100 Years » (un doublement du champ magnétique de la couronne solaire lors des 100 dernières années), publié dans le prestigieux journal Nature : « Le flux magnétique total quittant le soleil a augmenté d’un facteur de 1,4 depuis 1964 » et de 2,3 depuis 1901 ! Voyez par vous-même la hausse globale impressionnant de l’activité magnétique du soleil de 1964 à 1991, enregistrée par la forte chute globale de neutrons détectés (proportionnels aux rayons cosmiques), sur le graphique 3 ici … https://cosmicrays.oulu.fi

16) Lockwood a montré que le flux magnétique solaire moyen a augmenté de 230 % de 1901 à 1995, qui a donc plus que doublé ! La valeur du pic final était 5 fois la valeur minimale de départ ! Les points 17 et 18 soutiennent de manière similaire la théorie de Svensmark…

17) … après le grand maximum solaire précédent (IVe siècle, longtemps avant le CO2 industriel), dans les prochaines décennies la Terre s’est réchauffée jusqu’à avoisiner ou dépasser la température d’aujourd’hui. Puis, il y a eu un refroidissement en « dents de scie », en passant par les âges sombres et la « période de réchauffement médiévale », jusqu’au Petit âge glaciaire, en parallèle avec un déclin solaire instable de 1000 ans ; et …

18) … avant cela, entre 8000 et 2000 avant J.C., la Terre était occasionnellement plus chaude que de nos jours pendant des centaines, voire des milliers d’années, comment le montrent les cernes des arbres, le rétrécissement des glaciers, etc. Ensuite, un refroidissement instable depuis l’an 3000 av. J.C. jusqu’à la petite ère glaciaire en parallèle avec un déclin solaire instable suivant le « super grand maximum » de l’Holocène vers 3000 av. J.C.

19) Ce refroidissement de 4500 ans contredit les modèles informatiques de l’IPCC qui prédit plutôt un réchauffement par la (lente) hausse simultanée de CO2. Il s’agit du « mystère de la température de l’Holocène » de Liu et al. (2014). Voit aussi le point 6.

20) De manière embarrassante pour les partisans du RCA, l’intervalle chaud entre 8000 et 2000 av. J.C. (point 18) était déjà, ironiquement, nommé l’« Optimum climatique de l’Holocène », avant que commence l’hystérie avec le CO2/RCA. La chaleur a probablement bénéficié au développement social des humains. En effet, c’était des épisodes froids, apportant sécheresse et famine, qui ont mis fin à des civilisations.

21) Les graphiques post-1880 en intercorrélation comparant le flux magnétique solaire à la température de la Terre suggèrent une période de latence de 25 ans, de telle sorte que le pic de température de 2016 correspond au pic solaire de 1991. Cette période de latence est probablement due à l’inertie thermique élevée des océans en raison de son énorme volume et de sa forte capacité thermique, d’où la lente réponse au réchauffement.

22) L’IPCC, ignorant la possibilité d’une telle période de latence, prétend que le réchauffement planétaire simultané (jusqu’à 2016) et l’affaiblissement solaire (depuis 1991) doivent signifier que le réchauffement est entraîné par le CO2 !

23) La dernière période interglaciaire il y a environ 100 000 ans était plus chaude que notre période interglaciaire de l’Holocène. Les humains et les ours polaires ont survécu ! Le CO2 était alors d’environ 275 ppm, c.-à-d. plus bas que maintenant (point 8).

24) La hausse simultanée de température et de CO2 est une « corrélation infondée ». La véritable cause du réchauffement était une accumulation solaire jusqu’à un rare grand maximum, que l’industrialisation humaine a accompagnée par hasard. Donc la diabolisation par l’IPCC du CO2 en tant que « polluant » est un une erreur aberrante colossale, coûtant des billions de dollars en efforts inutiles et inefficaces pour le réduire.

25) Le refroidissement de la planète actuellement en cours depuis février 2016 peut être prédit pour durer au moins 28 ans (c.-à-d. jusqu’à 2044), ce qui correspond au déclin solaire de 28 ans depuis 1991 jusqu’à aujourd’hui, et permettant la période de latence de 25 ans (point 21). Conclusion inévitable : L’IPCC a tort − C’est le soleil, et non pas le CO2, qui a entraîné le réchauffement de la planète moderne.

Voici des informations sur le Dr Higgs
http://www.geoclastica.com/BudeGeoWalks.htm

Merci au Dr Roger Higgs pour ce lien. Contactez rogerhiggs@hotmail.com pour des sources de la littérature scientifique concernant tout « fait gênant » susmentionné.

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Le miel est-il végane ?

En bref, non ! Le miel est fait par les abeilles, en tant que source d’énergie principale et carburant pour les abeilles. Sans miel, elles mourraient de faim, et sans les abeilles, les humains manqueraient de nourriture, car le tiers de notre approvisionnement alimentaire mondial est pollinisé par les abeilles. Le miel fournit également les nutriments essentiels aux abeilles durant les mois d’hiver, donc si on mange du miel, on exploite les abeilles, surtout quand on vole leur nourriture et on la remplace par des sucres de substitution.

Une abeille produit seulement un douzième de cuillerée à café de miel au total dans sa vie.

Avez-vous bien lu ? 1/12 ! La création du miel demande beaucoup de travail et n’est aucunement une solution durable pour la nutrition humaine. Pour faire 450 g de miel, les abeilles doivent visiter 2 millions de fleurs et voler 80 000 km, ce qui fait plus du double de la circonférence du globe terrestre.

Les abeilles ne sont pas des marchandises. L’apiculture est une qui relève de l’exploitation visant à récolter la plupart du miel pour faire de l’argent. L’industrie du miel, à l’instar de nombreuses autres secteurs commerciaux, est motivée par les profits et le bien-être des abeilles y est souvent considéré comme accessoire par rapport au gain commercial.

Les pratiques suivantes ont lieu régulièrement dans les ruches commerciales et d’amateurs :

  • Le transport de reines des abeilles par voie postale, qui peut les blesser ou les tuer.
  • L’utilisation d’antibiotiques pour les abeilles, qui peut contaminer le miel et même nuire aux humains.
  • L’insémination artificielle avec du dioxyde de carbone et des abeilles décapitées.
  • Le clippage des ailes des reines visant à empêcher les reines et les autres abeilles de quitter la ruche.
  • Le remplacement du miel par du sirop de maïs à haute teneur en fructose, à cause duquel les abeilles travaillent plus dur pour produire davantage de miel.
  • La suppression des reines des abeilles tous les trois ans et leur remplacement.

En 2012, 40 % des espèces d’abeilles étaient en voie d’extinction en raison du syndrome d’effondrement des colonies d’abeilles et de l’utilisation de pesticides et d’herbicides.

Les abeilles ne peuvent pas vivre sans miel, mais les humains si.

Pour en savoir plus sur les problèmes posés par la consommation de miel, lisez mes 2 anciens articles :

Merci de lire, commenter et partager cette publication (en particulier avec les passionnés de santé qui pensent que la consommation de miel est éthique ou durable. Elle ne l’est certainement pas. Manger davantage de fruits si vous voulez sucrer votre vie. On peut vivre en pleine santé sans miel.

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Deux études qui innocentent le sucre et accusent les protéines pour le cancer

Avant de commencer, je tiens à préciser que personne ne me paie pour écrire cet article. J’utilise simplement ma liberté de penser et d’exprimer mes constats. Les avis personnels ne m’intéressent pas. Seules les preuves m’importent.

Maintenant que cela est dit, passons au vif du sujet.

On lit souvent sur Facebook que le sucre cause le cancer, mais vu que n’importe qui peut publier n’importe quoi sur Facebook, restons sceptiques et menons l’enquête.

Allons voir ce que des scientifiques sérieux, qualifiés et spécialisés disent vraiment dans leurs rapports. Si l’on s’intéresse aux études publiées à ce sujet, on découvre deux choses surprenantes qui ne feront pas plaisir aux vendeurs de poudres miracles.

1) Ce sont les acides aminés, et non pas le sucre, qui fournissent la plupart des éléments constitutifs aux cellules tumorales.

Cette étude scientifique montre que ce sont les acides aminés, et non pas le sucre, qui fournissent la plupart des éléments constitutifs aux cellules tumorales.
Source : Amino Acids Rather than Glucose Account for the Majority of Cell Mass in Proliferating Mammalian Cells. Aaron M. Hosios, Vivian C. Hecht, Laura V.Danai, Marc O. Johnson, Jeffrey C. Rathmell, Matthew L. Steinhauser, Scott R. Manalis, Matthew G. Vander Heiden. Developmental CellVolume 36, Issue 5, 7 March 2016, Pages 540-549.

2) Les cétones alimentent la prolifération tumorale et la métastase.

Une étude scientifique qui montre que les cétones alimentent la prolifération tumorale et la métastase.

En termes simples, ces deux études sur le cancer accusent les excès de protéines et de graisses plutôt que sucre.

Si l’on suit les régimes pauvres en glucides à la mode, on aura peut-être l’illusion d’effets encourageants à court terme, mais on risque de se retrouver dans le pétrin en évitant le sucre ou les glucides en général. Je m’explique.

Les régimes pauvres en glucides font surtout perdre de la masse musculaire et osseuse et du poids de glycogène et d’eau, pas vraiment de perte de masse graisseuse. Les personnes qui perdent beaucoup de poids avec ces régimes sont en déficit calorique.

Les régimes pauvres en glucides et riches en graisses et en protéines augmentent le risque de problèmes de santé graves à partir de 6 mois de régime, comme l’explique Cyrus Khambatta, docteur en biochimie de la nutrition.

Dans ces régimes, il y a une accumulation toxique de corps cétoniques dans le corps des personnes qui suivent un régime cétogène, comme expliqué dans cet article.

Le régime cétogène n’est pas bon non plus pour les performances des sportifs. On ne peut pas faire de sport d’intensité correctement quand on manque de glycogène (stocks de sucre dans les muscles et le foie).

Un marathonien ouvert d’esprit a consigné ses résultats « décevants » sur son site quand il a tenté un régime pauvre en glucides pendant 7 mois. Son expérience montre l’importance des glucides pour la course à pied.

Fermons ces parenthèses et revenons au sujet du cancer.

Des blogueurs prétendent que le régime cétogène permet de lutter contre le cancer. Pour démêler le vrai du faux, le Dr Michael Greger a examiné les études à ce sujet dans la vidéo sous-titrée en français ci-dessous.

J’entends souvent : « Mais les graisses, c’est important ! »

Il est important d’avoir un apport suffisant en graisses essentielles, mais en réalité, le corps humain a des besoins en graisses très petits, contrairement aux croyances du grand public.

Si on mange trop de graisses, trop d’hormones animales et pas assez de fibres, on aura trop d’hormones sexuelles dans notre organisme. Il faut savoir que les formes de cancer les plus courantes sont liées aux hormones sexuelles. Donc avant de continuer de répéter follement qu’il manger faut davantage de graisses, prenons un peu de recul et décidons si c’est le futur cancéreux qu’on souhaite a cette personne…

Comme le régime cétogène favorise le cancer, quelle autre alimentation peut-on adopter pour éviter cette terrible maladie ?

Les études montrent que la plupart des cancers sont ralentis ou enrayés par une alimentation saine de type 80/10/10, c’est-à-dire environ 80% de glucides, 10% de protides et 10% de lipides, comme l’explique le Dr McDougall dans cet article.

C’est ainsi que je mange depuis près de 10 ans, soit dit en passant. Je ne suis pas tombée malade depuis 15 ans et mes bilans sanguins sont excellents. Je mange énormément de glucides et peu de graisses, et mon pancréas se porte à merveille, comme le montre mon niveau d’hémoglogine glyquée cette année.

Revenons au sucre pour conclure.

Si le sucre est si mauvais pour la santé comme le répètent 85 % des gens sans réfléchir, pourquoi donne-t-on une intraveineuse de glucose aux malades à l’hôpital? Pourquoi ne leur donne-t-on pas une perf d’huile?

La réponse est simple. Le sucre est le nutriment le plus important pour l’être humain.

Si on mange assez de glucides via des plantes telles que les tubercules, fruits, haricots, etc., alors on aura assez de protéines et de graisses. C’est aussi simple que cela.

Au fait, quand j’emploie « sucre » dans cet article, je parle de tous les glucides post-digestion, car tous les sucres complexes et simples mangés sont obligatoirement transformés en sucres simples par la digestion. Cela signifie que les glucides issus des patates douces, du riz complet, des haricots, des pommes, du sucre de cane ou du sirop, etc. finissent tous sous forme de sucre après la digestion. La provenance des glucides importe donc peu. Les seuls glucides que nos enzymes digestives ne peuvent pas décomposer sont les fibres alimentaires, qui ont une utilité cruciale pour le transit et l’élimination des déchets telles que les hormones excédentaires, et il est conseillé de consommer 30 à 50 grammes de fibres par jour.

Pour finir…

On me dit aussi souvent : « Mais il y a des études qui montrent les méfaits du sucre »

Certes, mais ces études portent sur des gens qui mangent ce type de « sucreries » :

  • chocolat (dont ~50% des calories sont des graisses)
  • cookies (~45% graisses)
  • croissants (~50% graisses)
  • éclairs (~54% graisses)
  • milk shakes (~25% graisses)
  • sodas caféinés accompagnés de burgers (le fromage et la viande sont hyper gras)

Vérité choc
Quand les gens qui disent « manger sucré », dans les faits ils mangent des desserts gras et ils accompagnent leurs boissons sucrées avec des aliments trop gras. Je déconseille de se nourrir ainsi.

Ce qu’il vaut mieux faire
Comme moi et mes amis qui prospèrent grâce aux glucides, on peut ajouter du sucre raffiné dans de l’eau, des fruits ou des flocons d’avoine, ou bien boire des jus de fruits dans le cadre d’une alimentation 80/10/10 basée sur les fruits, les féculents, les légumes, les légumineuses et l’eau.

Comment ça marche ?
C’est une question de résistance à l’insuline liée à l’accumulation de graisses excédentaires ou non dans nos cellules, comme l’explique le Dr Neal Barnard dans une vidéo sur le fromage et le Dr Greger dans une vidéo sur la véritable cause du diabète.

Merci pour votre attention

Pauline

Pour en savoir plus sur le sucre raffiné, cliquez ici.

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Dr Gupta – Arrêter le sucre et avaler du jus de citron et de l’huile de coco pour lutter contre le cancer? Attention mensonges

Attention aux allégations mensongères du soi-disant Dr Gupta sur Facebook ! C’est une arnaque faisant miroiter de faux remèdes anticancéreux qui fait le buzz sur internet depuis longtemps.

Cela commence généralement ainsi : « Le Dr Gupta dit que personne ne doit mourir du cancer, sauf par inadvertance. » Ce genre de publication a été partagé des centaines de milliers de fois sur différentes pages et en de nombreuses langues.

La publication affirme qu’une « étude menée par la faculté de médecine du Maryland » montre que le cancer « disparaît » si les patients cessent de consommer du sucre et se mettent à boire du jus de citron avant les repas pendant trois mois et avalent des cuillerées d’huile de noix de coco matin et soir.

Ce type de publication inclut également 20 autres recommandations de santé du « Dr Guruprasad Reddy » de la « faculté de médecine d’État d’Osh en Russie ».

Et cela finit toujours par demander aux lecteurs de partager largement cette publication. Et de nombreuses personnes la partagent dans des groupes, leur profil privé et des pages sur Facebook.

Mais les docteurs sont introuvables.

Une recherche inversée de la photo du « Dr Gupta » utilisée dans cette publication ne permet de remonter à rien d’autres que des résultats liées à cette publication. Si l’on recherche le « Dr. Guruprasad Reddy B V », à nouveau, on n’obtient que des résultats de l’affirmation mentionnée plus haut. Et si l’on recherche la faculté de médecine d’État d’Osh en Russie, on on trouve une université réelle qui est au Kyrgyzstan, par en Russie.

Et enfin, si l’on recherche la « faculté de médecine du Maryland », les seuls résultats concernent l’Université de Maryland à Baltimore aux États-Unis. Bien que cette université ait été fondée en 1807 en tant que faculté de médecine de Maryland, elle a été redéfinie comme l’Université de Maryland en 1812. L’université a une faculté de médecine avec un centre de recherche sur le cancer.

Le sucre favorise-t-il la propagation du cancer ?

« L’idée selon laquelle le sucre est responsable d’amorcer ou d’alimenter le développement d’un cancer est une simplification excessive d’une biologie complexe, » indique un article sur la recherche sur le cancer au Royaume-Uni.

« Généralement, les cellules cancéreuses se développement rapidement, en se multipliant à un rythme rapide, ce qui prend énormément d’énergie. Cela signifie qu’elles ont besoin de beaucoup de glucose. Les cellules cancéreuses ont également besoins de nombreux autres nutriments, tels que des acides aminés et des graisses ; ce n’est pas seulement le sucre dont elles ont grand besoin. »

D’ailleurs, les scientifiques ont constaté que les acides aminés, et non pas le sucre, fournissent la plupart des éléments constitutifs aux cellules tumorales.

Source : Amino Acids Rather than Glucose Account for the Majority of Cell Mass in Proliferating Mammalian Cells. Aaron M. Hosios, Vivian C. Hecht, Laura V.Danai, Marc O. Johnson, Jeffrey C. Rathmell, Matthew L. Steinhauser, Scott R. Manalis, Matthew G. Vander Heiden. Developmental CellVolume 36, Issue 5, 7 March 2016, Pages 540-549.

Renoncer au sucre guérit-il le cancer ?

L’article ajoute qu’il vaille mieux éviter les desserts dans le cadre d’une alimentation saine, il n’existe aucune preuve que l’arrêt total de la consommation de sucre arrêterait ou préviendrait le cancer.

« Hélas, ce n’est pas si simple », dit-il.

Les cellules saines ont également besoin de glucose, et « il est impossible de dire à notre corps de donner aux cellules saines le glucose dont elles ont besoin, mais d’en priver les cellules cancéreuses ». Il ajoute qu’il n’existe « aucune preuve » qu’une alimentation sans sucre abaisse le risque de cancer ou « augmente vos chances de survie si vous êtes diagnostiqué ».

Le citron ne guérit pas le cancer

La publication affirme que mélanger un citron entier dans une tasse d’eau chaude et boire le mélange pendant un à trois mois fait « disparaître » le cancer et que ce « remède » est « 1 000 fois mieux que la chimiothérapie ».

Les sites de vérification des faits Hoaxslayer et Snopes ont examiné cela et ont déterminé que c’était faux. Le Centre de recherche sur la santé national des États-Unis en a tiré la même conclusion.

« Les citrons ne sont pas un « remède éprouvé contre les cancers de tous types, et aucune étude jusqu’à présent n’a comparé l’efficacité d’un citron à la chimiothérapie », déclare le centre.

Une étude de 2017 examinant toutes les recherches précédentes sur le « potentiel anticancéreux des jus d’agrume et de leurs extraits » a conclu qu’il n’existait pas suffisamment de données provenant d’étude cliniques pour étayer l’allégation selon laquelle les citron préviennent le cancer.

« Malgré le grand ensemble de preuves d’études pré-cliniques montrant l’effet anticancéreux des jus d’agrume, une limite actuelle pour son emploi antitumoral est qu’il existe seulement un petit nombre d’études cliniques dont les résultats étaient obtenus par des autoévaluations de patients », indique l’étude.

Un rapport du centre de recherche sur le cancer du Royaume-Uni indique que bien que les agrumes aient d’importantes propriétés anticancéreuses, il n’existe aucune preuve qu’ils puissent guérir le cancer, contrairement à ce qu’affirme la publication sur Facebook.

Cela est soutenu par un rapport sur cette supercherie préparé par l’Université des sciences médicales d’Arkansas.

« Ce mythe exagère considérablement le potentiel des citrons et du jus de citron en tant que remède contre le cancer », indique-t-il.

« Les composés bénéfiques dans le jus de citron ont montré prometteurs dans des études récentes, mais les niveaux présents dans les aliments pourraient seulement améliorer la capacité du corps à lutter contre le cancer. » 

Huile de coco et cancer ?

La publication affirme également qu’avaler trois cuillerées à soupe d’huile de coco bio, matin et soir, ferait disparaître le cancer, encore une fois.

Certaines études montrent que l’huile de coco vierge peut réduire les effets secondaires de la chimiothérapie, et que l’acide laurique (qui est un composant de l’huile de coco) s’est avéré inhiber la croissance des cellules cancéreuses du côlon. Mais il n’existe aucune preuve que l’huile de coco guérit le cancer.

L’American Society for Nutrition a averti que l’huile de coco n’est pas un aliment miraculeux avec des propriétés de panacée magique.

« Des allégations non validés par la recherche »

L’organisme indépendant Africa Check a demandé à l’Institut national du cancer du Kenya d’examiner les affirmations formulées dans la publication Facebook. Le Dr Alfred Karagu, PDG de l’institut, déclare que ces allégations n’ont jamais été prouvées.

« Les affirmations contenues dans la publication jointe n’ont été validés par aucune recherche. Il importe de souligner qu’il existe plus de 200 types de cancers connus dont la causalité est multifactorielle », répond-il.

« Il est donc faux de prétendre que s’abstenir ou consommer certains produits est la solution pour prévenir le cancer. »

Le Dr Catherine Nyongesa, directrice du centre de traitement du cancer Texas à Nairobi, en convient. Après avoir examiné les allégations, elles les a qualifiées de « mythes » et a déclaré qu’il n’existe actuellement pas suffisamment de preuves pour prouver aucun d’entre eux. – Dancan Bwire (09/04/19)

Article source ici

Légende : Une supramolécule aide une cellule du système immunitaire à « manger » le cancer

En revanche, on sait maintenant que la plupart des cancers sont ralentis ou enrayés par une alimentation saine d’après les recherches, comme expliqué et sourcé par le Dr McDougall.

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Les fruits sauvages et anciens n’étaient pas forcément petits, amers, fibreux ou bourrés de pépins

1. Un grand amateur de fruits a des choses à dire

« Il y a 20 ans, les fruits étaient BIEN PLUS sucrés et intenses. En Thaïlande, ils ont des meilleurs fruits et la fécondité de la population est énorme. Pareil dans certains endroits d’Afrique où les fruits sont tellement sucrés et la fertilité des sols est incroyable.

On peut comparer ces pays aux États-Unis ou à l’Australie qui sont bien moins fertiles en moyenne, et où les cliniques de fécondation in vitro sont archi pleins et où la consommation de sucres est plus basse que ces nations asiatiques ou africains fertiles.

Les fruits peuvent être amères et pleins de pépins ou bien SUCRÉS et avec de petits pépins. Cela dépend de quel animal pollinisateur dépend la plante.

Le fruit le plus doux que j’ai goûté de ma vie était une asimine (le fruit de l’asiminier d’Amérique du Nord). La teneur en sucre de ce fruit est hors norme. Pareil pour les dattes qui sont également un aliment très populaire auprès de nombreux animaux sauvages.

Bien sûr, de nombreux fruits originaux ont disparu ou sont devenus très rares à cause des pâturage et de la destruction de l’habitat.

En Australie, nous avions le raisin du désert australien qui contenait environ 70 g de sucre pour 100 g de poids sec. Un véritable aliment de base pour de nombreuses tribus aborigènes. Le bétail et le pâturage ont exterminé la plupart des buissons de raisin du désert lors des 200 dernières années.

Demandez à n’importe quelle personne âgée d’environ 80 à 90 ans si les fruits étaient plus sucrés à son époque. 100 % sûr qu’il approuveront. Le sol d’aujourd’hui est si épuisé à cause des produits chimiques, de l’érosion de la couche arable, etc. Les fruitiers qui poussent sur un sol de QUALITÉ donnent des fruits HYPER sucrés par rapport à ceux qui poussent en culture hydroponique, etc. Tout cela au nom des volumes de production.

Davao City a des fruits très sucrés issus d’arbres qui poussent sur un sol volcanique. Les taux de fécondité sont aussi très élevés. Les fruits de Davao ont une essence RICHE. Il faut les goûter pour comprendre.

On se souvient d’un fruit de qualité, car il sera TELLEMENT bon qu’on ne l’oubliera JAMAIS. Je me souviens même de certains fruits que j’ai mangé il y a 25 ans. »

– Un grand amateur de fruit

2. Davantage d’infos dans un long article résumé ci-dessous

  • Bien que tous les fruits sauvages ne soient pas grands et sucrés comme nos cultures modernes, au moins certains le sont, et certaines variétés surpassent même en taille et en goût nos fruits reproduits intentionnellement. La nature (en particulier avec la pression de la sélection d’autres créatures mangeuses de fruits) est parfaitement capable de produire des fruits sucrés (et parfois énormes) sans intervention humaine. Il semble improbable que les premiers humains aient seulement trouvé des baies ou d’autres « petits fruits amers », et l’évitement des fruits plus sucrés sur la base de l’histoire évolutive serait erroné.
  • D’après la recherche limitée dont nous disposons, les fruits sauvages ne sont pas considérablement différents des fruits cultivés en termes de teneur en glucides, teneur en fructose ou teneur en fibres. Les fruits sauvages et cultivés semblent avoir avoisiner en moyenne 90 % de calories issus des glucides, et avoir une composition de sucre qui produit des parts égales de glucose et de fructose. Les fruits sauvages et cultivés peuvent tous les deux être relativement riches ou pauvres en fibres.
  • Bien que les baies soient souvent encensées comme étant plus pauvres en fructose par rapport aux autres fruits, c’est faux du point de vue calorie/énergie !
  • Les premiers humains auraient très bien pu avoir accès à des fruits pendant la plupart voire toute l’année. Les saisons de production des fruits que nous connaissons dans les climats plus froids (où la plupart des fruits apparaissent en été) ne s’applique pas nécessairement aux terres où nous avons évolué qui sont plus proches de l’équateur.

L’article complet est disponible en anglais ici.

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Les glucides sont essentiels pour une diète et une bonne humeur, dit Wurtman

Article écrit en anglais initialement par Elizabeth A. Thomson le 20 février 2004

fruits et pains - sucres simples et sucres complexes

Durant l’engouement actuel pour les régimes pauvres en glucides et riches en protéines, les glucides ont été diabolisés — accusés de causer une augmentation du poids et critiqués comme étant la raison pour laquelle les gens n’arrivent pas à perdre du poids. Méritent-ils cette stigmatisation ? Pas d’après la chercheuse du MIT Judith Wurtman.

Wurtman, directeur du programme de santé des femmes au centre de recherche clinique du MIT, et ses collègues ont constaté que quand on arrête de consommer des glucides, notre cerveau cesse de réguler la sérotonine, une substance chimique qui contribue à la bonne humeur et apaise la faim. Seule la consommation de glucides peut stimuler naturellement la production de sérotonine.

« Quand la sérotonine et produite et devient active dans notre cerveau, son effet sur notre appétit vous donne une sensation de satiété avant que notre estomac soit rempli et étiré », dit Wurtman. « La sérotonine est cruciale non seulement pour réguler l’appétit et éviter de surmanger, mais il est également essentiel pour garder une bonne humeur. »

Les médicaments antidépresseurs sont conçus pour rendre la sérotonine plus active dans le cerveau et étendre cette activité pendant des durées plus longues afin d’aider à réguler l’humeur. Les glucides augmentent les niveaux de sérotonine naturellement et agissent comme un calmant naturel.

Le mari de Wurtman, Richard Wurtman, le professeur émérite Cecil H. Green au MIT et le directeur du centre de recherche clinique, avec l’ancien étudiant diplômé John Fernstrom, ont découvert que le cerveau produit de la sérotonine uniquement après qu’une personne consomme des glucides simples ou complexes. Mais le hic, c’est que ces glucides doivent être mangés avec très peu ou pas de protéines, ont déterminé la recherche concertée de Wurtmans.

Donc un repas tel que des pâtes ou une collation de biscuits Graham permettront au cerveau de faire de la sérotonine, mais un repas de poulet et de pommes de terre ou une collation de bœuf séché inhiberont la production de sérotonine. cela peut expliquer pourquoi les gens ont parfois encore faim même après avoir mangé un steak de 550 grammes. Leur estomac est plein, mais leur cerveau pourrait ne pas produire assez de sérotonine pour leur couper l’appétit.

Qu’est-ce qui manque le plus aux personnes (en particulier les femmes) après la deuxième semaine d’un régime riche en protéines ? Des glucides. Comme les femmes ont bien moins de sérotonine dans leur cerveau que les hommes, un régime appauvrissant en sérotonine rend les femmes irritables.

« Certaines personnes qui ont besoin de manger une certaine quantité de glucides pour garder une humeur stable sont qualifiées de friands de glucides  », dit Wurtman, cofondatrice de la société de gestion du poids Adara dont les programmes se basent sur sa recherche. « Les personnes friandes de glucides changent d’humeur, habituellement en fin d’après-midi ou en milieu de soirée. Ce changement d’humeur s’accompagne d’une forte envie de manger quelque chose de sucré ou des féculents. »

Il ne s’agit donc pas simplement de volonté ou de l’esprit face à la matière ; le cerveau est aux commandes et envoie des signaux de manger des glucides. D’après les études cliniques de Wurtman, si une personne friande de glucides mange plutôt des protéines, elle deviendra grognon, irritable ou nerveux. En outre, se remplir d’aliments gras tels que du lard ou du fromage vous rend fatigué, léthargique et apathique. Manger beaucoup de graisses, ajoute-t-elle, fera de vous un zombie émotionnel.

« Quand vous enlevez les glucides, c’est comme si vous priviez d’eau quelqu’un qui marche dans le désert », dit Wurtman. « Si la graisse est la seule alternative pour une personne suivant un régime pauvre en glucides ou dépourvu de glucides à consommer pour calmer les fringales, c’est comme si on donnait une bière au marcheur assoiffé pour soulager sa soif — un soulagement provisoire, mais en définitive inefficace. »

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Pourquoi réfléchir à deux fois avant de recevoir un vaccin contre la grippe – Partie 2

Auteur de l’article : Pamela A. Popper, Ph.D., N.D., présidente de Wellness Forum Health
Elle parle des vaccins antigrippaux aux États-Unis. La situation est similaire en France et en Europe.
Les références sont en bas d’article.

Female doctor giving an injection to the patient during visit at the hospital’s chamber.

Remarque : Je ne reprends pas des articles habituellement, mais j’ai littéralement reçu des centaines de demandes concernant ce problème. En voici un aperçu complet ; n’hésitez pas à partager cela avec d’autres personnes.

Vaccins antigrippaux et prestataires de soins de santé

Malgré les preuves que le vaccin est inutile et nocif, les prestataires de soins de santé sont systématiquement obligés de se faire vacciner contre la grippe, et sont souvent menacés de cessation d’emploi s’ils refusent. L’une des raisons est que les taux de remboursement des programmes programmes Medicare et Medicaid sont liés aux taux de vaccination pour le personnel de l’hôpital. Les systèmes des hôpitaux doivent avoir un taux de vaccination d’au moins 90 %, sinon ils perdent 2 % de leur financement de ces programmes.[1]

Le vaccin contre la grippe ne protège pas les patients, étant donné que les patients n’attrapent pas la grippe des prestataires de soins de santé asymptomatiques, qu’ils aient été vaccinés ou non. Une méta-analyse menée par des chercheurs des CDC a confirmé cela, en montrant que les vaccins antigrippaux pour les prestataires de soins de santé donnaient peu de protection. L’analyse a examiné quatre études provenant d’établissements de soins de longue durée ou d’hôpitaux et a conclu que l’impact sur la grippe confirmée par laboratoire n’était pas statistiquement significative. Les chercheurs ont remarqué qu’il n’y avait pas d’estimations disponibles sur le nombre de décès dus à la grippe chez les personnes âgées fragiles.  De plus, les chercheurs ont noté la qualité des preuves pour la vaccination HCW sur la mortalité comme modérée et la qualité pour la grippe et l’hospitalisation comme faible.[2]

Le médecin Daniel O’Roark, un franc détracteur des vaccins obligatoires, parle de la saison de la grippe comme « l’hystérie de grippe annuelle et l’absurdité appelée vaccination obligatoire de HCW. »  O’Roark indique que jusqu’à récemment il était considéré comme absurde de rendre obligatoire des traitements médicaux de quelque type que ce soit pour des personnes qui sont mentalement compétentes ; tandis que pour des mineurs et des personnes non compétentes, le consentement serait donné par des parents ou un tuteur légal. La raison, d’après O’Roark, est que tous les traitements médicaux, y compris les vaccins, soumettent les personnes à divers degrés de risque.[3]

Néanmoins, les prestataires de soins de santé ripostent. Une cour d’appel du New Jersey aux États-Unis a tranché en faveur d’une infirmière après qu’elle a été renvoyée pour avoir refusé un vaccin antigrippal sans revendiquer une exemption religieuse ou médicale, affirmant que June Valent était « victime de discrimination inconstitutionnelle » quand l’hôpital qui l’employait lui a refusé injustement des indemnités de chômage.[4]

Aux États-Unis, 17 % des employés des hôpitaux refusent le vaccin antigrippal, et durant la saison grippale de 2014-2015, 30 % des employés des hôpitaux dans le New Jersey, en Floride et en Alaska l’ont refusé. Il existe 3662 hôpitaux aux États-Unis et 966 d’entre eux ont indiqué que 25 % de leurs employés disent « non » et 140 indiquent qu’au moins la moitié disent « non » aux vaccins antigrippaux.[5]

Vaccins antigrippaux et femmes enceintes

Les femmes enceintes sont également contraintes de recevoir des vaccins antigrippaux. D’après le site web des CDC, « si vous êtes enceinte, un vaccin antigrippal est votre meilleure protection contre des maladies graves dues à la grippe. Un vaccin antigrippal peut protéger les femmes enceintes, leurs bébés à naître, voire les nouveaux nés. »[6] Mais l’encart informatif pour le vaccin contre le H1N1 indique : « On ignore si ces vaccins peuvent peut nuire au développement du fœtus lorsqu’ils sont administrées aux femmes enceintes ou s’ils peuvent affecter la fonction reproductrice. »

Une autre étude a conclu que les vaccins antigrippaux causent une réponse inflammatoire chez les femmes enceintes et que cette inflammation augmente le risque de prééclampsie ainsi que de naissance prématurée. Les chercheurs ont ajouté que davantage de recherche était nécessaire pour déterminer que les vaccins antigrippaux sont sûrs.[7] L’encart informatif pour le FLULAVAL indique « L’innocuité et l’efficacité de FLULAVAL n’ont pas été établies chez les femmes enceintes ou allaitantes. »[8]

La FDA déclare qu’à moins que les vaccins soient spécifiquement prévus pour être utilisés chez des femmes enceintes, les femmes enceintes ne sont pas éligibles pour participer à des essais cliniques, et que si une femme tombe enceinte durant un essai clinique, elle ne devrait pas recevoir davantage de vaccins.[9] Pourtant, l’American College of Obstetrics and Gynecology dit : « Il est d’une importance capitale que tous les obstétriciens–gynécologues et tous les prestataires de soins obstétriques préconisent la vaccination contre la grippe, fournissent le vaccin antigrippal à leurs patientes enceintes et reçoivent eux-mêmes le vaccin antigrippal chaque saison. Il est impératif que les obstétriciens–gynécologues, les autres prestataires de soins de santé, les organismes de soins de santé et les autorités de la santé publique poursuivent leurs efforts pour améliorer le taux de vaccination antigrippale parmi les femmes enceintes. »[10]

Une mauvaise interprétation constante de la part des autorités sanitaires

Les organismes de santé sont tellement investis dans la vente de vaccins antigrippaux qu’il semble qu’ils feraient presque tout pour perpétuer le mythe selon lequel nous sommes tous en danger imminent et devons nous faire vacciner. Par exemple, en 2009, les CDC ont ordonné aux professionnels de la santé de cesser de dépister le H1N1 et d’assumer que tout ceux qui présentaient des symptômes analogues à la grippe avaient la grippe H1N1. Les CDC ont déclaré au public qu’ils ne voulaient pas gaspiller des ressources en essais quand le gouvernement avait déjà déterminé qu’il y avait une épidémie. D’ailleurs, à l’époque, j’ai signalé que le nombre de cas n’indiquait pas qu’il y avait pas d’épidémie ; que les fédéraux avaient commandé 193 millions de doses du vaccin, et devaient « vendre » ces doses au public ; et que la directive des CDC de cesser les essais était une tentative d’empêcher le public de découvrir la vérité.

Il s’est avéré que j’avais raison, et une enquête de la chaîne CBS l’a confirmé. Dans le cadre de cette enquête, CBS News a demandé les résultats d’essai État par État avant l’arrêt des essais de laboratoire par les CDC. Étant donné que les CDC ont refusé de fournir les données, CBS a présenté une demande en vertu de la loi sur la liberté d’accès à l’information auprès du Département américain de la santé et des services aux personnes (HHS).  Le HHS a mis très longtemps à répondre.
Entre temps, CBS a demandé à tous les 50 États de fournir leurs données sur le H1N1 confirmé par laboratoire avant l’ordre de cesser les essais. La majorité des résultats était négatifs pour le H1N1 ainsi que la grippe saisonnière. C’était le cas, bien que les États testaient les personnes considérées comme ayant le risque le plus élevé d’avoir le H1N1, telles que les personnes qui ont visité le Mexique. Les autorités sanitaires ont indiqué que ces personnes avaient des rhumes ou des infections des voies respiratoires supérieures, mais pas la grippe.[11]

Conclusion : l’épidémie de grippe prévue, avec des décès et une comorbidité, ne s’est pas produite, et au lieu de dire la vérité au public, les CDC ont menti afin que leur prédiction semble vraie. L’Organisation mondiale de la santé s’est engagée dans une méconduite semblable.[12]  

D’après la commission des affaires sociales, de la santé et de la famille de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe (APCE), l’OMS a mené une campagne alarmiste concernant la grippe H1N1, sans aucune preuve justifiant ses actions. Par conséquent, environ 18 milliards de dollars ont été dilapidés dans le monde.

Pour l’essentiel, l’APCE a déterminé que l’OMS était de connivence avec les sociétés pharmaceutiques, transformant une grippe « banale » en une pandémie. Alors que les sociétés pharmaceutiques en ont financièrement profité, des millions de personnes ont été vaccinées sans motif valable et sans preuve que le vaccin était efficace étant donné qu’il n’était pas testé cliniquement. Un témoignage lors d’une audience publique incluait cette déclaration : « Nous assistons à une gigantesque mauvaise répartition des ressources en termes de santé publique. Les gouvernements et les services de santé publique sont en train de gaspiller d’énormes quantités d’argent en investissant dans des maladies pandémiques en se basant sur des preuves ténues. »[13] 
Je répéterai mon conseil sur les vaccins antigrippaux – dites simplement « non ».

– Dr Pamela Popper

Cliquez ici pour aller à la partie 1.

Références :

[1] http://www.hhs.gov/ash/initiatives/hai/hcpflu.html
[2] Ahmed F, Lindley M, Allred N, Weinbaum C, Grohskopf L. “Effect of Influenza Vaccination of Health Care Personnel on Morbidity and Mortality among Patients: Systematic Review and Grading of Evidence.” Clin Infect Dis. (2013)  First published online: September 17, 2013  doi: 10.1093/cid/ cit580
[3] Daniel O’Roark “Guest column: Influenza vaccination should never be made compulsory.”  March 23rd, 2013 http://www.timesnews.net/article/9059065/guest-column-influenza-vaccination-should-never-be-made-compulsory#.UWg4STWozHs.email
[4] http://healthimpactnews.com/2014/nj-appeals-court-rules-in-favor-of-nurse-who-refused-flu-vaccine/
[5] http://www.medpagetoday.com/hospitalbasedmedicine/infectioncontrol/54905
[6] http://www.cdc.gov/features/pregnancyandflu/
[7] Christian L, Iams J, Porter K, Glaser R. “Inflammatory responses to trivalent influenza virus vaccine among pregnant women.” Vaccine. 2011 Nov 8;29(48):8982-7.
[8] Safety and effectiveness of FLULAVAL have not been established in pregnant women or nursing mothers.
[9] http://www.fda.gov/downloads/BiologicsBloodVaccines/GuidanceComplianceRegulatoryInformation/Guidances/Vaccines/ucm092170.pdf
[10] http://www.acog.org/Resources-And-Publications/Committee-Opinions/Committee-on-Obstetric-Practice/Influenza-Vaccination-During-Pregnancy
[11]  Sharyl Attkisson “Swine Flu Cases Overestimated?” October 21, 2009 http://www.cbsnews.com/news/swine-flu-cases-overestimated/
[12] http://www.who.int/csr/disease/swineflu/notes/h1n1_surveillance_20090710/en/
[13] Extracts of statements made by the leading participants at the public hearing on « The handling of the H1N1 pandemic: more transparency needed? », organised by the Committee on Social, Health and Family Affairs of the Parliamentary Assembly of the Council of Europe (PACE) in Strasbourg on Tuesday 26 January 2010 http://assembly.coe.int/nw/xml/News/FeaturesManager-View-EN.asp?ID=900

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