Pourquoi choisir une alimentation 80/10/10 ?

Une alimentation « 80/10/10 » a les proportions de macronutriments suivantes :

  • 80 % de glucides
  • 10 % de protides
  • 10 % de lipides

LES GLUCIDES

Le glucose, qui s’obtient le plus aisément à partir des glucides, est la source d’énergie préférée du corps et la source d’énergie exclusive du cerveau. Ce macronutriment doit donc prévaloir dans notre alimentation, comme le suggèrent également la plupart des organismes de santé nationaux et internationaux.

Quand nous mangeons moins de glucides que ce dont nous avons besoins, nous avons des envies folles d’aliments denses en calories, nous sommes fatigués et on a les crocs… et si vous vous privez de ce nutriment pendant quelques jours, votre corps se mettre en cétose, qui est un état maladif.

La cétose est également associée à perte d’appétit, nausée, fatigue et hypotension (pression artérielle basse). Cet état métabolique d’une personne affamée est simulé quand on a une alimentation pauvre en glucides et riche en graisses et il dit qu corps qu’il a une sorte de maladie grave.

Et étant donne qu’aucun organisme de santé ne recommande de manger plus de 30 % de vos calories provenant des protéines ou de la graisse, cela ne devrait même pas être envisagé.

LES PROTÉINES

Concernant le second macronutriment : il est presque impossible de ne pas avoir assez de protéines, même quand on a une alimentation végétalienne. L’OMS et l’Institut de médecine des Académies nationales des États-Unis recommandent qu’environ 10 % de notre apport calorique quotidien provienne des protéines – et ils ont préféré doubler notre besoin de 5 %, juste pour être sûrs qu’on soit en bonne santé.

La plupart des gens dans le monde occidental sont littéralement obsédés par les protéines, ils croient que c’est LE nutriment le plus important et qu’il faut manger beaucoup de produits d’origine animale pour être mince, musclé et en bonne santé – alors qu’en fait, la plupart d’entre nous mangeons beaucoup trop de protéines, ce qui cause une augmentation de poids et un surcroît de graisse corporelle, et cela épuise vos reins et provoque une perte d’importants minéraux osseux. Pire : les protéines animales s’accompagnent toujours d’une énorme quantité de graisses saturées et de cholestérol.

LES GRAISSES

Et enfin, les gens ne souffrent clairement pas d’une carence en graisses – bien au contraire. Quand plus de 20 % de votre apport calorique sont des graisses, vous risquez de graves maladies. La graisse ralentit notre circulation sanguine et empêche le sucre d’entrer dans les cellules en le bloquant, donc les nutriments ne peuvent pas être correctement assimilés.

Étant donné que l’insuline continue d’être produite dans ce scénario, cela peut épuiser le pancréas et causer le diabète de type 2. Ce n’est pas la faute au sucre dans le sang !

Une autre maladie très courante (qui est d’ailleurs le tueur numéro 1 dans le monde occidental) peut être prévenue et même enrayée grâce à une alimentation végétalienne pauvre en graisses. Le facteur de risque numéro 1 pour le développement des maladies cardiaques est le cholestérol alimentaire, suivi par l’hypertension, le surpoids et le diabète. Ils peuvent tous être facilement évités grâce à une alimentation végétalienne pauvre en graisses et la pratique d’une activité physique modérée.

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Prendre de la vitamine B12 quand on est flexitarien/ végétarien/ végétalien/ végane ou pas ?

En réponse à ce raisonnement :

« Les herbivores n’ont pas besoin de compléments de B12. Donc pourquoi les humains devraient-ils en prendre ? »

Premièrement, il faut bien comprendre que nous n’appartenons pas à la catégorie des herbivores.

Notre système digestif est très différent de celui des herbivores.

Les herbivores consomment des kilos d’insectes par an contenant des bactéries génératrices de B12 avec toute l’herbe et les feuillages qu’ils consomment. Ils ne sont pas végétaliens comme aucune espèce sauvage à long terme à ma connaissance.

De plus les herbivores ont une activité bactérienne très importante dans la partie haute du système digestif, un estomac à plusieurs poches et du fait d’une acidité relativement faible comparée aux espèces non herbivores, de nombreuses bactéries synthétisent de la B12 qu’ils peuvent assimiler.

Mais chez les humains, l’activité bactérienne digestive se passe principalement dans le côlon, là où la B12 ne peut pas être assimilée. Ce n’est pas le rôle du côlon de l’assimiler, c’est celui de l’intestin grêle. Des expériences d’ingestion de parties selles humaines (miam) ont montré être capable de corriger des carences en B12.

Si nous ne sommes pas des herbivores, que sommes-nous ?

Les espèces frugivores d’anatomie similaire à l’humain comme le bonobo et d’autres grands primates ne sont pas non plus végétaliens à l’état sauvage. Ils consomment une très petite partie de produits animaux à long terme, de l’ordre de 5% venant d’insectes, œufs, poissons et autres.

L’humain appartient aux animaux frugivores. Mais nous mangeons aussi des féculents cuits depuis 120 000 ans. Dans les grottes de la rivière Klasies dans le cap sud d’Afrique du Sud, des restes de nourriture grillés dans des foyers ont été découverts. Ce sont des preuves archéologiques qu’il y a 120 000 ans déjà, des humains anatomiquement modernes rôtissaient et mangeaient des féculents, tels que des tubercules et des rhizomes.[1]

Nous sommes donc des frugivores adaptés aux féculents cuits.

Et la vitamine B12 dans tout ça ?

En gros, on a le choix :

  1. Manger notre caca, boire de l’eau souillée, manger des cadavres en putréfaction et risquer le choléra.
  2. Prendre des compléments de B12. Ce n’est pas cher. Une surdose est sans aucun risque.

Si tu consommes des produits d’origine animale, tu te complémentes en B12 indirectement, car les animaux d’élevage reçoivent des cocktails de compléments alimentaires.

Bref, la logique veut écouter la science et prendre des compléments de B12. Et l’ego choisit souvent de continuer à faire ce qu’il veut.

J’ai écrit cet email, car il y a tellement de témoignages de végés ou flexitariens qui ont développé des symptômes parfois irréversibles car ils ont choisi de ne pas se complémenter en B12 pendant des années.

J’ai moi-même fait cette erreur pendant mes 4 premières années d’alimentation végétalienne. Je veux juste aider les gens en les informant correctement.

Je te laisse une petite BD sympa et un site fiable sur la B12 pour terminer.

Passe une super journée !

Pauline

Source :
[1] Journal Reference: Cynthia Larbey, Susan M. Mentzer, Bertrand Ligouis, Sarah Wurz, Martin K. Jones. Cooked starchy food in hearths ca. 120 kya and 65 kya (MIS 5e and MIS 4) from Klasies River Cave, South Africa. Journal of Human Evolution, 2019; 131: 210 DOI: 10.1016/j.jhevol.2019.03.015

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Ne plus voir la nourriture comme l’ennemi n° 1 ?

Vu l’effet qu’a le moindre excès de nourriture sur une femme, on comprend que certaines perdent confiance en la nourriture, jusqu’à considérer la nourriture comme un ennemi.

Regardons d’abord ce que font les autres animaux qui ont un accès illimité à leur nourriture naturelle.

  • La vache broute de l’herbe toute la journée.
  • Le chat mange 10 petits rongeurs dans la journée.
  • La souris aime manger 15 à 20 fois par jour.
  • Le singe bonobo mange 2 à 4 fois par jour principalement des fruits (quand il n’est pas occupé à copuler.)

Les animaux non humains mangent quand ils ont faim.

Ils ne se demandent pas s’ils vont grossir. Le truc, c’est qu’ils mangent leur alimentation naturelle, donc leur satiété est fiable.

Mais les humains ne sont pas d’accord entre eux sur ce qu’ils devraient manger. Honnêtement, la raison n°1 pour laquelle les gens font régime, c’est la perte de poids.

Les humains font toutes sortes de régimes :

  • Régime de biscuits
  • Régime Weight Watchers
  • Régime Atkins
  • Régime Dukan
  • Régime pamplemousse
  • Monodiète
  • Régimes détox
  • Régime à faible teneur en FODMAP
  • Crudivorisme
  • Régime alcalin
  • Régime groupe sanguin
  • Le régime Graham
  • Régime hyperprotéiné 
  • Régime locavore
  • Régime macrobiotique
  • Régime méditerranéen
  • Régime Okinawa
  • et cætera.

Je ne dis pas que ces régimes sont tous mauvais. C’était juste une liste.

Au XXIe siècle, l’humain ne sait plus quoi manger.

Tous les aliments semblent le faire grossir s’il en « abuse ». Il opte donc souvent pour la modération, mais c’est moyennement efficace.

Les régimeuses tentent régime après régime. Elles s’en veulent de ne pas parvenir à garder un régime intenable pendant plusieurs semaines. Leur poids fait du yoyo, c’est désespérant.

Au final, ces femmes finissent souvent par re-manger comme tout le monde, mais en restreignant leur apport calorique. Ou alors elles abandonnent complètement et restent en surpoids.

Célia m’a demandé :

« Comment ne plus voir la nourriture comme mon ennemi numéro un ? »

Après tous ces régimes, une relation contradictoire d’amour/haine avec la nourriture s’est ancrée profondément en elle.

Célia aimerait juste pouvoir manger avec plaisir… sans se soucier de kilos qu’elle pourrait prendre. Le hic, c’est que son expérience montre que manger à satiété fait grossir.

Il n’y a rien de superficiel à vouloir avoir un poids sain. C’est un souhait tout à fait normal et possible.

L’alimentation que je propose n’est pas un autre régime. C’est une manière de manger qu’on peut avoir à vie en gardant un poids sain.

J’ai beau montrer des preuves scientifiques de dizaines de docteurs, montrer mes bilans sanguins, montrer mes bilans caloriques en surplus sans que je grossisse. Peu de gens me croient quand je dis cela.

Il faut le vivre pour le croire.

Pour rependre confiance en la nourriture, Celia doit passer par la case pratique.

Voilà ce qu’elle peut faire : Manger vraiment les mêmes repas que moi. (Ils sont déjà sur YouTube, Instagram et dans mon ebook.)

Et, si Célia est sédentaire, elle peut viser environ 70 % des quantités de mes repas. Ou alors elle rejoint le Pass et je lui indique ses quantités de nourriture personnalisées.

Pour finir, j’aimerais bien que tu retiennes 3 points :

  1. L’envie de glucides est toujours légitime.
  2. La faim s’adapte à notre activité physique.
  3. Les proportions 80/10/10 permettent de manger à satiété sans se mettre en surpoids.

À demain !

Pauline

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4 témoignages de perte de poids durable (sans restriction calorique)

Tu as dû voir mes photos sur les réseaux sociaux depuis 2013.
Année après année, mon poids reste stable malgré mon surplus calorique quotidien.

Mais je conviens qu’un témoignage isolé ne suffit pas pour convaincre.
Si une méthode marche vraiment, elle doit être reproductible.
Et si elle marche durablement, c’est encore plus encourageant !

Regarde ces 4 témoignages de perte de poids grâce au programme MGG :

Ici -8 kg en 1 mois ↴

Là -11 kg ↴

Ici -26 kg ↴

Et là -17 kg ↴

J’aurais pu mettre des dizaines de témoignages, mais 4 suffisent pour un mail.
Si tu veux en lire davantage, ils sont réunis dans mon livre d’or.

J’ai reçu tellement de témoignages de perte de graisse de personnes qui ont suivi mon programme.
Il faut dire que cette alimentation riche en glucides et pauvre en graisses est géniale.

Les principes de base du programme MGG :

  • On oublie le principe de restriction calorique.
  • On mange les bons aliments.
  • On enlève les piles de sa balance.

Ce qu’il se passe :

  • Notre corps et la nourriture deviennent nos amis.
  • On peut observer son corps se transformer au fil des semaines et remettre ses jolies robes de jeune fille.
  • On se sent plus légère et de meilleure humeur tout le temps.

C’est comme cela qu’une femme devrait se sentir naturellement.
Mais le mode de vie moderne nous mène hélas ailleurs.

C’est pour cela que je suis si active sur les réseaux sociaux depuis 7 ans.
Pour montrer qu’on peut vivre dans de bien meilleures conditions.

On peut manger des repas simples ou élaborés dans le cadre du programme Mincir Grâce aux Glucides. Il y a tellement de possibilités pour tous les goûts.

Il y a 15 nouvelles recettes HCLF par mois dans le groupe privé du Pass.

Par ex :

  • Œufs campagnards végétaliens
  • Ragoût aux lentilles et aux artichauts
  • Pain d’épice perdu
  • Mini-carottes avec du guacamole aux pois chiches
  • Burritos au riz espagnol et aux haricots noirs
  • Pain aux bananes pour les amateurs de chocolat            
  • Tarte aux fruits (fraises, myrtilles, pommes…)
  • Pudding de patate douce de petit déjeuner

Et plein d’autres recettes végétaliennes saines et exquises !
Même celles qui ont des allergies alimentaires trouveront leur bonheur.

Et comme on manque de temps pour se préparer à manger quand on a un emploi du temps chargé…
On peut se préparer des plats HCLF hyper simples en 2 minutes.
(comme ceux du livre de recettes 4 saisons inclus dans le Pass)

Si tu le souhaites, je t’indique les quantités de nourriture qu’il te faut à ton arrivée dans le Pass VIP.

Et si tu ne rejoins pas le Pass, ce n’est pas grave.
Tu peux continuer de recevoir ces mails gratuits motivants et instructifs.

Je continuerai d’accompagner les femmes motivées, de répondre à toutes leurs questions et de leur fournir des recettes délicieuses.

Au plaisir de lire ton témoignage.

À demain pour le prochain article !

Pauline

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Rester mince après bébé – Le secret d’Alexis

Aujourd’hui, j’ai envie de te parler d’Alexis.
C’est une maman qui est restée mince et en pleine forme après ses grossesses.

Je me souviendrai toujours de cette femme qui grimpait une colline à vélo, avec son bébé assis dans un siège à l’arrière.

Elle a impressionné du monde ce jour-là.
Alexis participait à un festival de sportifs véganes en Thaïlande.
C’était en juin-juillet 2016.
À chaque fois que je l’ai vue pendant ce festival, elle était absolument rayonnante.

Voici Alexis et son bambin :

Alexis s’adresse aux autres mamans dans cette publication Instagram :

« Chères mamans, 
Soyez inspirées. Faites quelque chose que vous aimez.
Bougez ce corps. Acceptez ces vergetures.
Tombez amoureuses de votre corps à nouveau.
Vous n’avez pas besoin de me ressembler.
Aimez-vous et prenez soins de vous, tout simplement.
Je ne fais pas de muscu. Juste du vélo et du jiu jitsu. »

Elle n’a pas peur des glucides ni du sucre. #sugar

Tu vas voir juste en dessous comment elle mange pour être aussi resplendissante et épanouie.

En 2015, Alexis raconte sa transition :

« Ce moment où j’ai réalisé que mes culottes
de grand-mère et mes shorts étaient trop grands !

Pendant ces dernières semaines, j’ai fait des recherches
et j’ai suivi un couple HCLF végane.

Il y a une semaine, j’ai arrêté la viande et les produits laitiers,
je garde seulement les fruits, les légumes et les féculents.

Macros 80/10/10 :
80 % glucides de fruits, légumes et féculents,
10 % graisses saines et 10 % protéines.

Je ne vais pas mentir, j’ai fait 2 ou 3 écarts,
puis je me suis sentie très mal ET j’ai eu des brûlures d’estomac.

Je peux dire honnêtement que je me sens tip top.
J’ai de l’énergie et je ne me sens pas épuisée.

Je n’ai pas de balance chez moi, je m’en fiche des chiffres,
ce qui compte pour moi c’est les résultats physiques
et une bonne santé globale.

Mon smoothie préféré se compose de
bananes, dattes, épinards et eau. Miam ! »

En fait, elle a l’alimentation du programme MGG :
« Mincir grâce aux glucides »…
…ou plutôt « rester mince grâce aux glucides »

Bon, savoir quoi manger, c’est une chose.
Mais appliquer cela, c’est une autre paire de manches !

Comment se motiver et rester motivée à manger ainsi ?
L’aspect psychologique est souvent ce qui nous bloque dans nos anciennes habitudes.

C’est pour cela que j’y ai consacré tout un programme :

Mes meilleurs conseils pour rester motivée à manger sainement

– L’effet yoyo, c’est du passé…
– Un poids stabilisé et bonne humeur à vie…
… grâce à 11 astuces puissantes pour une transition alimentaire réussie

Cette formation mensuelle est disponible en ce moment
dans le Pass VIP aux formats audio, PDF et vidéo
https://www.doucefrugalite.fr/pauline-pass-vip

On pourra discuter ensemble de cette formation dans le groupe privé.

À bientôt de l’autre côté !

Pauline

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Manger des quantités impressionnantes sans prendre du poids

Question de Marianne :

« Comment fais-tu pour manger tout cela sans prendre du poids ? »

Avant tout, pour clarifier :
Voici la quantité de fruits ou de féculents que je mange en un repas :

Un énorme bol de fruits ou une pizza entière…
…voire le double si j’ai encore faim.

Je mange ainsi 3 à 5 fois par jour sans grossir.

J’ai même fait des défis alimentaires impressionnants :

– 65 bananes en une journée

– 700 grammes de nouilles de riz (poids avant cuisson) en 30 minutes

Évidemment, ces défis sont exceptionnels.
Je les ai faits pour montrer qu’il ne faut pas avoir peur des glucides.

Je ne suis pas née avec un métabolisme spécial.

Comme tout le monde, je grossis seulement en mangent des repas gras trop souvent.

La clé pour ne pas grossir en mangeant beaucoup, ce n’est pas les quantités.
Le poids qu’on a dépend de nos valeurs d’insuline (une hormone).
Certains médicaments peuvent faire beaucoup grossir aussi.

Dans une alimentation classique, Marianne mange des aliments très gras :
fromage, beurre, l’huile, viande….

Le moindre excès de ces aliments gras fait grimper l’insuline pendant longtemps…
… ce qui favorise le diabète
… et qui fait stocker du gras sur les hanches et le ventre.

Il y a seulement trois solutions :

Solution 1 : Alimentation standard avec restriction calorique

Effets :

– Poids relativement géré
– Humeur moyenne
– Santé moyenne

Solution 2 : Éviter les glucides drastiquement

Effets :

– Perte de poids éventuelle
– Humeur au ras des pâquerettes
– Maladies chroniques dès les premiers mois

Solution 3 : Éviter les graisses et manger des glucides à volonté

Effets :

– Perte de poids progressive
– Humeur joyeuse
– Santé au top

Quelle solution vas-tu choisir ?

Ou peut-être que tu as déjà fait ton choix depuis un certain temps.

Tu peux me raconter ton expérience avec ces divers régimes pièges ou avec une vraie alimentation saine dans la section des commentaires.

J’ai encore plein de sujets à couvrir dans des mails futurs.
En attendant, tu peux jeter un œil aux défis de nourriture que j’ai faits :

Passe un excellent week-end !

Pauline

P.S. : Si tu rejoins le Pass VIP avant lundi, je t’offre une formation gratuitement :

« Quoi acheter au magasin pour éviter les pièges du rayon diététique »
C’est un guide d’achat dans un magasin virtuel pour perdre de la masse grasse.

Tu apprendras :

  • Les rayons dans lesquels faire ses achats pour mincir
  • La façon de faire ses courses pour tous les budgets — même les serrés
  • Comment se détourner des produits tentants mais malsains de ton magasin

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Je descends l’épouvantail « manger varié » de son perchoir en toc

Certains sont perturbés par mes repas végétaliens HCLF :

  • Un grand bol de riz + légumes + sauce de potiron, ou…
  • Une grande assiette de bananes + pêches.

« Oh, c’est choquant !
Où sont le gras et les prot ? mdr »

J’inclus…

  • seulement 2 portions de légumineuses par semaine
  • 1 repas de junk-food une fois par semaine

Ah oui, c’est sûr que mes repas sont très différents des recommandations officielles françaises.

Chez moi, pas de viande ni de laitages. Ces trucs favorisent le cancer quand même !

Regarde les gens qui mangent « normalement ». Ils tombent malades 4 fois par an.

Je ne suis plus tombée malade depuis 2004.

D’ailleurs, tous les tests sanguins que j’ai faits depuis que je suis végane sont excellents. J’ai un IMC sain que je maintiens facilement en mangeant à ma faim.

Et regarde les autres véganes (ceux qui ne se gavent pas de malbouffe).
Ils sont rarement ou jamais malades !

Non, je ne mange pas de tout.
Je ne vais pas avaler de la cocaïne, des cailloux, des cadavres, etc.
Un peu de discernement, tout de même.

Imagine si on disait à une chèvre de manger des œufs à la coque et du lard.
(histoire qu’elle varie son alimentation)

« Allez, la chèvre, fais-toi plaisir !
Le gras, c’est la vie. Trollolo »

Elle répondrait :

« Et finir chez le véto avec les artères bouchées ?
Mêêhêêhêê non merci ! Je préfère ma nourriture naturelle. »

Manger de tout ? Non ! Je mange des vrais aliments pour humain.

Je mange même des aliments raffinés, en quantités appropriées.
Bin oui, j’suis pas nonne. J’aime les plaisir gustatifs.

J’ai juste fait un choix éthique qui est bon pour ma santé au passage.
Donc je ne mange pas varié, je mange intelligemment.

Mon alimentation satisfait mes vrais besoins, pas des besoins imaginaires.

En fait, on a besoin d’assez peu de protéines[1] et de graisses[2]. Du moment qu’on mange assez de plantes riches en glucides, on aura assez du reste.

Je pense que l’épouvantail « manger varié » est enfin descendu de son perchoir en toc.

Es-tu prête à manger de délicieux aliments sains sans restriction ?

Mais tu ignores peut-être comment t’y prendre.
Moi non plus, je ne savais pas comment faire au départ.

C’est pour cela que je te donne les infos que j’aurais voulu connaître quand je me suis intéressée à cette alimentation il y a plus de 10 ans.

Tu peux jeter un œil à mes formations payantes et gratuites ICI: https://www.doucefrugalite.fr/formations

Passe une belle journée

Pauline

P.S. : Sources concernant nos petits besoins en protéines et en graisses :
[1] Protéines https://doucefrugalite.com/2015/12/06/proteines2/
[2] Graisses https://doucefrugalite.com/2019/05/10/la-verite-sur-nos-besoins-en-graisses-les-vrais-chiffres/

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Arrêter le sirop m’a fait sombrer dans un gouffre chocolaté et théiné

Quand j’avais 23 ans, je n’avais aucune notion d’alimentation saine.
Mes centres d’intérêt très différents à cette époque !
Je savais juste que les légumes étaient bons pour la santé.

J’avais rarement des caries, car je faisais attention à mon hygiène dentaire.
Et pourtant, un jour…

J’ai regardé ma bouteille de sirop de pêche de façon inquisitrice.

« Uhm, il paraît que les boissons sucrées nuisent aux dents. »

J’ai donc décidé d’arrêter d’acheter du sirop.

Avant cela, je buvais régulièrement du sirop ou du jus de fruit.
Je ne connaissais pas la peur du sucre.

Bref, j’ai décidé de remplacer l’eau au sirop par de l’eau.

Mon intention était pure et simple.
Je n’imaginais pas que cela aurait enchaîné toute une cascade d’événements.
(d’abord négatifs pendant des années, puis positifs)

Dans les semaines qui ont suivi cette décision, j’ai développé une attirance pour le thé et j’ai commencé à manger beaucoup plus de chocolat qu’avant.

J’avais désormais besoin de thé et de chocolat pour travailler.

Sans ces stimulants, je n’arrivais plus à me concentrer ou je piquais du nez.

Je m’inquiétais…

« Décliner avant 25 ans, c’est normal ? »

Je n’avais pas fait le rapprochement entre les stimulants et ces symptômes :

  • Je me couchais de plus en plus tard.
  • J’étais fatiguée en journée.
  • J’avais du mal à me coucher tôt le soir.
  • J’ai développé des cernes sous les yeux.
  • Je devenais dépressive.

En fait, en arrêtant le sirop, j’ai réduit mon apport quotidien en glucides.
Mais je n’ai pas mangé davantage de sources de glucides pour compenser.
Voilà pourquoi j’ai manqué d’énergie.
(Mais à l’époque j’ignorais cela.)

Je n’acceptais pas d’être mal dans ma tête.

Je me suis donc remise en question et j’ai cherché une solution.
J’ai lu des livres et regardé plein de documentaires sur l’alimentation et je suis tellement reconnaissante pour ces bonnes influences !

D’un coup, tout a coulé de source dans ma tête :

  • Manger des plantes délicieuses à volonté.
  • Arrêter de consommer des produits issus de l’élevage, qui est inutile et cruel.
  • Arrêter les stimulants (café, thé, chocolat), car ils apportent de la fausse énergie, qu’on paie cher plus tard.

Entre 2008 et 2010, j’ai beaucoup appris et mis la théorie en pratique.
Assumer mes choix en public était la partie la plus difficile.

Victoire ! Après ces 2 années, je n’étais plus déprimée ni fatiguée.

Je me sentais de nouveau bien dans ma peau.
Je consomme du thé et du chocolat seulement quelques fois par an.

La suite de l’histoire, tu la connais.
En 2012, j’avais tellement d’énergie que je me suis mise à la course à pied.
Je suis sur les réseaux sociaux depuis début 2013 pour partager bénévolement ce que j’ai appris.

En décembre 2018, j’ai créé un groupe Facebook de coaching pour accompagner les femmes motivées vers un mode de vie sain.
Je réponds à toutes leurs questions dans la journée.
Elles ont aussi accès à tous mes ebooks et aux nouvelles formations.

En appliquant mes conseils, elles atteignent vers un poids sain.

Bonus : leur humeur s’améliore toujours nettement.

Tu peux jeter un œil à leurs témoignages dans mon livre d’or ici : https://doucefrugalite.com/livre-dor/

Passé une superbe journée !

Pauline

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Deux idées de repas minceur gourmands qui ne t’assomment pas dès le matin

Question du jour :

« Bonjour Pauline. Quelle est pour toi la meilleure solution pour partir bosser à 5h15 ? Banane, café, yaourt, orange ? Je cherche un truc facile pratique pour partir en faisant plaisir à mon système digestif. Je me dis qu’un verre d’eau c’est le mieux. » – Charles

Banane, café, yaourt et orange ensemble ???

Rien qu’en y pensant, j’ai mal au ventre.
À côté de cet infâme mélange, c’est sûr qu’un verre d’eau passe mieux.

Le problème, au fond, c’est qu’on n’apprend pas à manger vraiment équilibré à l’école.
On y apprend plutôt à consommer tout ce que tous les lobbies veulent nous vendre.
Mais chez Douce Frugalité, on trouve de vraies infos sur l’alimentation.

En tout cas, Charles a un objectif : améliorer sa digestion et son dynamisme

Il ne veut pas juste se remplir l’estomac pour faire cesser les gargouillis.
Il veut aussi nourrir tout son corps.
(ses muscles, son cerveau, son système hormonal, son système immunitaire…)

Son corps a besoin d’une nourriture appropriée pour humain.

On sait par exemple que…

  • La viande n’est pas adaptée aux vaches.
  • Le beurre n’est pas adapté aux lapins.
  • Le pain n’est pas adapté aux chats.

Si un animal mange les mauvais types d’aliments, il aura des maladies chroniques.

L’humain, c’est pareil.
Si on mange régulièrement des aliments inadaptés, on risque d’avoir des maladies graves.

On a donc intérêt à se nourrir intelligemment.
Pas besoin d’un bac+7 pour cela.
Les repas les plus digestes et sains pour nous sont « HCLF » :

  • pauvres en protéines
  • pauvres en graisses
  • riches en glucides

Ces repas se basent sur les fruits ou les féculents.

En tout cas, voici ce que Charles peut faire :

  1. Manger des aliments HCLF
  2. Boire beaucoup d’eau le matin
  3. Arrêter le café et les yaourts

Bon, il existe plein de solutions de repas HCLF pour tous les budgets et pays.
Mais pour quelqu’un qui vit en France ?

Voici deux idées de repas minceur qui ne t’assomment pas dès le matin :

Simplement une grappe de bananes ou bien des céréales avec du lait de riz.
Comme ça, tu as des glucides et des fibres qui satisfont ton estomac et ton corps.

Après… combien manger… c’est tout un sujet !
Certains arrivent à le faire instinctivement, d’autres non.

Je sais que ce n’est pas évident pour tout le monde d’améliorer son alimentation quand on est toute seule dans son coin.

Mais cela vaut le coup de s’y mettre, quel que soit notre âge.

Sache que je lis tous mes messages, mais je n’ai plus le temps de répondre à tout le monde. Maintenant, je consacre toujours mon temps à mes clientes en priorité.

Les membres du Pass VIP peuvent me poser autant de questions qu’elles veulent via le groupe FB privé ou par email.

Certaines me posent même une question par jour, et c’est OK !

Mes clientes motivées perdent du poids, se régalent et se sentent mieux dans leur peau.
Je te montrerai quelques uns témoignages bientôt.

À demain pour le prochain mail

Pauline – Végane passionnée et HCLF depuis 2010

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L’haleine d’œufs pourris n’est pas une fatalité

Pour connaître tous les détails, tu peux lire l’article de Pamela A. Popper, ND. ci-dessous :
(j’ai mis en gras ce qui a trait à l’alimentation)

La mauvaise haleine – Causes et solutions

Les humains souffrent de mauvaise haleine, ou halitose, depuis l’époque d’Hippocrate, qui conseillait aux jeunes femmes de se rincer la bouche avec du vin, de l’anis et de l’aneth afin de rafraîchir leur haleine. De nos jours, les bains de bouche, les pastilles à la menthe et les chewing-gums sont des remèdes courants à la mauvaise haleine, et génèrent des milliards de dollars de ventes aux États-Unis et dans les autres pays occidentalisés.

La plupart des gens ont des problèmes de mauvaise haleine de temps en temps, mais environ 25 % des gens ont une mauvaise haleine chronique, qui n’est soulagée que temporairement par l’utilisation de bains de bouche, d’une brosse à dents d’un gratte-langue.

La compréhension des causes et solutions de la mauvaise haleine commence par des informations de base sur le microbiome buccal, qui est constitué de plus de 1000 espèces de bactéries qui vivent dans des « voisinages » tels que les dents, les gencives, la langue, les joues, les lèvres, le palais dur et le palais mou ; et dans les zones contiguës telles que les amygdales, le pharynx, l’œsophage, la trompe d’Eustache, l’oreille moyenne, la trachée, les voie nasales et les sinus.

Les bébés acquièrent leur microbiome buccal par leur mère, et les modes de naissance et d’alimentation influencent leur développement. Les enfants accouchés par voie vaginale ont davantage de diversité dans leur microbiome buccal que ceux qui ont été accouchés par césarienne.[1] Les enfants allaités ont une numération plus élevée de bactéries dans leur microbiome que les nourrissons alimentés à l’aide de substituts du lait maternel.[2]

La salive et le LGC (liquide gingival créviculaire) contiennent de nutriments nécessaires pour la croissance microbienne. La salive est particulièrement importante pour la santé buccale, car elle contient des enzymes et des protéines qui aident à construire et maintenir un microbiome buccal sain.[3] La salive contient également des constituants antimicrobiens tels que la nitrite, qui est convertie en acide nitrique par les microbes buccaux. L’oxyde nitrique inhibe la prolifération des bactéries cancérigènes dans la bouche et réduit le risque de caries.[4] L’oxyde nitrique avalé dans la salive agit comme un vasodilatateur et contribue à la santé cardiovasculaire.[5] 

Le microbiome buccal d’une personne en bonne santé est relativement stable, mais de nombreux facteurs peuvent avoir un effet négatif et peuvent contribuer à la mauvaise haleine. Ils incluent la bouche sèche causée par une déshydratation ou une maladie, les caries dentaires, les prothèses dentaires sales, une mauvaise hygiène buccale, les parodontopathies, la tabagie et les mauvaises habitudes alimentaires.[6] [7]

Les causes systémiques incluent la tabagie, le stress, les médicaments tels que les antibiotiques et les maladies telles que la sinusite, l’insuffisance rénale, l’insuffisance hépatique et le diabète. Ces facteurs peuvent mener à la prolifération de bactéries pathogènes qui peuvent nuire à la santé buccale et à l’état de santé dans tout l’organisme.[8]

Deux des substances chimiques les plus nauséabondes dans la mauvaise haleine sont le sulfure d’hydrogène, qui a une odeur d’œufs pourris, et le méthylmercaptan, qui a une odeur de chou pourri. Il y en a d’autres, mais dans les essais olfactifs, ce sont ces substances qui ont rebuté la plupart des gens.

Les bactéries Gram positives vivent au-dessus de la ligne des gencives. Elles produisent de l’acide et dissolvent l’émail, mais elles ne produisent pas de substances nauséabondes. Les bactéries Gram négatives vivent en dessous de la ligne des gencives et dans les crevasses de la langue, et contribuent aux pires haleines. Les odeurs désagréables associées à la mauvaise haleine proviennent de déchets produits par ces bactéries résultant d’une interaction avec des aliments et d’autres substances dans la bouche et les zones voisines.

L’alimentation peut jouer un rôle majeur dans la mauvaise haleine. La méthionine et la cystéine sont des acides aminés contenant du soufre concentrés dans les produits d’origine animale. En plus d’interagir avec les bactéries dans la bouche, elles interagissent avec les bactéries dans les intestins. Cela cause une libération de composés soufrés gazeux qui sont absorbés dans la circulation sanguine et migrent vers les poumons, où ils sont éliminés par la respiration, avec une odeur d’« œufs pourris ».[9]

Les aliments végétaux contiennent des quantités de soufre bien inférieures aux produits d’origine animale. Par exemple, les carottes en ont seulement 10 mg pour 100 kcal, tandis que le fromage cheddar en contient 230 mg, le veau en contient 330 mg, le crabe 470 mg et la coquille Saint-Jacques 570 mg pour 100 kcal.[10] Les personnes qui ont une alimentation riche en produits d’origine animale sont bien plus susceptibles d’avoir une mauvaise haleine persistante que les personnes qui ont une alimentation plus centrée sur les plantes.

« L’haleine du matin » résulte d’une augmentation des bactéries anaérobiques qui se reproduisent dans une bouche fermée, principalement à l’arrière de la langue, pendant que les gens dorment. L’alimentation peut empirer l’haleine du matin, car les acides aminés soufrés préfèrent un milieu sans oxygène.[11]

Des solutions courantes à la mauvaise haleine peuvent empirer cet état. Les bains de bouche masquent momentanément les odeurs, mais certains produits contiennent de l’alcool, qui peut assécher la bouche et empirer la mauvaise haleine sur le long terme. Les bains de bouche contenant des ingrédients tels que la chlorhexidine peuvent tuer toutes les bactéries fans la bouche, y compris les microbes bénéfiques qui fournissent la première défense contre les pathogènes et remplissent également de nombreuses autres fonctions importantes. Cela peut non seulement empirer la mauvaise haleine, mais aussi mener à une prolifération des bactéries pathogènes qui peuvent causer des maladie des gencives et des infections.

Des bains de bouche forts peuvent être nécessaires occasionnellement. Par exemple, rencontrer un client potentiel après avoir consommé un repas à l’ail n’est peut-être pas une bonne idée. Il est peu probable que vous réussissiez à faire une vente si vous ne rebutez pas votre client potentiel avec une haleine forte. Certains bains de bouche peuvent être utiles dans une telle situation.

Mais je ne recommande pas les bains de bouche antibactériens pour un usage régulier. La meilleure option est de s’attaquer aux causes de la mauvaise haleine. Arrêtez de fumer, adoptez une alimentation végétalienne qui est pauvre en acides aminés soufrés, prenez soin de vos gencives et de vos dents, et veillez à ce que vos prothèses dentaires sont bien ajustées. Résolvez vos conditions systémiques telles que le diabète de type 2.    

Auteur de l’article : Pamela A. Popper, Ph.D., N.D., présidente de Wellness Forum Health

Sources :

[1] Lif H P, Harnevik L, Hernell O et al. “Mode of birth delivery affects oral microbiota in infants.” J Dent Res 2011 Aug;90:1183–1188.

[2] Holgerson P L, Vestman N R, Claesson R et al. “Oral microbial profile discriminates breast-fed from formula-fed infants.” J Pediatr Gastroenterol Nutr 2013 Feb;56(2):127–136

[3] van’t Hof W, Veerman E C, Nieuw Amerongen A V, Ligtenberg A J. “Antimicrobial defense systems in saliva.” Monogr Oral Sci 2014;24: 40–51.

[4] Doel J J, Hector M P, Amirtham C V et al. “Protective effect of salivary nitrate and microbial nitrate reductase activity against caries.” Eur J Oral Sci 2004 Sep;112:424–428.

[5] Kapil V, Webb A J, Ahluwalia A. “Inorganic nitrate and the cardiovascular system.” Heart 2010 Nov;96(21):1703–1709.

[6] Marsh P D, Head D A, Devine D A. “Prospects of oral disease control in the future – an opinion.” J Oral Microbiol2014 Nov;6(1):26176.

[7] Wu J, Peters B A, Dominianni C et al. “Cigarette smoking and the oral microbiome in a large study of American adults.” ISME J 2016 Oct;10(10):2435–2446.

[8] Zaura E, ten Cate J M. “Towards understanding oral health.” Caries Res 2015;49(Suppl 1):55–61.

[9] Suarez F, Springfield J, Fume J, Levitt M. “Differentiation of mouth versus gut as site of origin of odoriferous breath gases after garlic ingestion.”  Am J Physiol Feb 1999;276(2 Pt 1):G425-420

[10] http://apjcn.nhri.org.tw/server/info/books-phds/books/foodfacts/html/data/data5g.html

[11] Ratcliff P, Johnson P. “the relationship between oral malodor, gingivitis, and perionditis. A Review.”

 J Periodontol May 1999;70(5):485-489

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