Les fruits ne donnent PAS le foie gras + 8 études à l’appui

Des articles sur le fructose dans la presse vous ont peut-être inquiété. Je vous rassure tout de suite, ces études utilisaient d’énormes doses de fructose de laboratoire ou de sirop de maïs enrichi en fructose. Ces substances sont ultra-concentrées et ne sont pas équivalents aux fruits, comme le montrent les chiffres ci-dessous.

Des chiffres qui rassurent :

Notre capacité d’absorption totale de fructose est estimée à 4800 grammes de fructose par jour, ce qui représente 839 bananes moyennes. Aucun humain ne pourrait physiquement manger assez de fruits pour atteindre des doses dangereuses de fructose. Un grand mangeur de fruits avalerait plutôt 30 bananes moyennes (soit 3100 kcal) par jour, contenant 170 grammes de fructose. On est très loin de la dose limite.

Certaines personnes ont trop vite déduit de ces études que les fruits nuisent à la santé et causent le foie gras (NASH/ stéatohépatite non-alcoolique). Mais leur déduction ne correspond pas à la réalité. Dans les faits, les personnes qui mangent le plus de fruits ont une meilleure santé. La diabolisation des fruits ne repose sur rien, à part des amalgames ou des conflits d’intérêt. C’est tellement plus commode d’accuser les fruits pour dissimuler le mal que la viande, le fromage et les œufs font à la santé humaine à long terme.

Les études montrent en fait que les fruits ne favorisent pas du tout la maladie du foie gras, ni de diabète, ni le surpoids. Toutes mes références scientifiques sont mentionnées en bas de cet article.

Ensuite, un fruit ne contient pas seulement du fructose. Bien sûr, il contient des fibres douces, de l’eau, un peu d’acides aminés et un peu de lipides de qualité et d’autres phytonutriments.

Chaque fruit se compose de diverses sortes de sucre, comme indiqué sur le diagramme à bandes ci-dessous.

Chaque type de sucre a son rôle à jouer dans notre organisme. Nous sommes des animaux frugivores, également adaptés à la consommation de féculents cuits. Les sucres simples et complexes représentent de l’énergie d’importance primordiale pour nous, c’est pourquoi on en a besoin et envie. Les glucides sont la source d’énergie préférée du corps humain.

Pour conclure :
Les fruits ne sont pas du tout équivalents au fructose isolé. Il est tout simplement impossible de consommer trop de fructose en mangeant des fruits.

Concernant les fruits et la santé du foie notamment, voici 2 vidéos en anglais :
Vidéo du docteur en médecine Tumi Johnson (médecin fruitarienne)
Vidéo de Freelee (créatrice de l’alimentation RawTill4)
Vidéo de Lily Koi Hawaii (une grande mangeuse de fruits passionnée de nutrition)

Voici les preuves mentionnées plus haut. Je n’ai regroupé que huit études importantes, vous en trouverez d’autres si vous cherchez.

Études :

• Consommation de fruits et de légumes et facteurs de risques cardiovasculaires chez des personnes ayant un diabète de type 2 nouvellement diagnostiqué — Fruit and vegetable intake and cardiovascular risk factors in people with newly diagnosed type 2 diabetes

• La consommation de fruits et légumes et le risque de maladies cardiovasculaires, de cancer total et de mortalité toutes causes confondues – une revue systématique et une méta-analyse dose-réponse des études prospectives — Fruit and vegetable intake and the risk of cardiovascular disease, total cancer and all-cause mortality – a systematic review and dose-response meta-analysis of prospective studies

• Associations entre les facteurs alimentaires et les marqueurs de la NAFLD dans une population adulte néerlandaise générale — Associations between dietary factors and markers of NAFLD in a general Dutch adult population

• Une consommation élevée de fructose est inversement associée à un risque de stéatose hépatique non alcoolique chez les adultes finlandais plus âgés — Higher fructose intake is inversely associated with risk of nonalcoholic fatty liver disease in older Finnish adults

• Une consommation élevée de viande rouge et de viande transformée est associée à une stéatose hépatique non alcoolique et à une résistance à l’insuline — High red and processed meat consumption is associated with non-alcoholic fatty liver disease and insulin resistance

• Association de la composition des macronutriments alimentaires et de la stéatose hépatique non alcoolique dans une population vieillissante : l’étude de Rotterdam — Association of dietary macronutrient composition and non-alcoholic fatty liver disease in an ageing population: the Rotterdam Study

• La consommation de fruits frais en relation avec le diabète incident et les complications vasculaires diabétiques : Une étude prospective sur 7 ans portant sur 0,5 million de Chinois adultes — Fresh fruit consumption in relation to incident diabetes and diabetic vascular complications: A 7-y prospective study of 0.5 million Chinese adults

• Consommation de fruits et légumes et évolution des variables anthropométriques dans les populations adultes : Une revue systématique et une méta-analyse des études de cohortes prospectives — Fruit and Vegetable Consumption and Changes in Anthropometric Variables in Adult Populations: A Systematic Review and Meta-Analysis of Prospective Cohort Studies

Publié dans Alimentation végétale, Santé | Tagué , , , , , , , , , , , , | Laisser un commentaire

Le vinaigre peut nuire à votre santé

Si vous cherchez du vinaigre sur Internet, vous verrez que ses bienfaits sont largement reconnus. Mais y a-t-il une part de vérité derrière ces éloges ? Qu’en est-il des effets à long terme du vinaigre sur la santé ?

Qu’est-ce que le vinaigre ?

Le vinaigre est un liquide alcoolisé qu’on a laissé fermenter et aigrir.

Le composant de base du vinaigre (y compris le vinaigre de cidre de pomme) est l’acide acétique dilué, qui est un déchet toxique dans le corps humain. Cet acide irrite l’estomac et provoque une perte du mucus protecteur dans le tractus intestinal, ouvrant la voie à des ulcères, des gastrites, des carences en vitamines (en particulier en vitamine B12) et à une infection par la bactérie Helicobacter pylori. En fait, le vinaigre est l’une des trois causes alimentaires les plus fréquentes de la gastrite aux États-Unis aujourd’hui, avec l’aspirine et l’alcool.

Le vinaigre interfère avec la digestion, et par conséquent le corps reçoit moins de nutriments et des impuretés pénètrent dans le système sanguin.

Le vinaigre favorise également des changements dans les cellules de la paroi de l’estomac, ce qui peut augmenter le risque de cancer de l’estomac.  La consommation de vinaigre est également reconnue aujourd’hui comme un facteur de développement du cancer du tractus gastro-intestinal supérieur.

L’acide acétique stimule la glande thyroïde à extraire le phosphore des glandes surrénales pour annuler les effets de l’acide acétique dans le système. L’appauvrissement en phosphore entraîne une altération du fonctionnement des glandes surrénales.

Il a été démontré que l’utilisation du vinaigre est nocive pour le foie et les reins.

Le vinaigre est également un irritant pour le système nerveux central.

La consommation régulière de vinaigre peut entraîner une baisse du taux de potassium et de la densité osseuse.

Des études ont montré que le vinaigre contribue à la prolifération de Candida.

Les aliments fermentés, tels que le vinaigre, contiennent de grandes quantités de tyramine. La tyramine peut contribuer à l’hypertension artérielle, aux douleurs articulaires, à l’urticaire, au syndrome du côlon irritable et aux maux de tête.

Le vinaigre de cidre aide-t-il à perdre du poids ?

Il existe littéralement des centaines de « plans minceur » sur le marché qui promettent une perte de poids spectaculaire en peu de temps. La personne moyenne qui souhaite essayer un nouveau régime ne sera pas confrontée à une pénurie d’options.

Dans une culture attirée par la « solution rapide », il peut être tentant de remplacer une alimentation saine par des « régimes miracles » ou des « aliments spéciaux pour la perte de poids » qui promettent des résultats sans effort. On peut parfois être tenté de penser qu’il existe une méthode plus facile de perdre du poids qu’un mode de vie sain. Cependant, la plupart des régimes à la mode se sont avérés non seulement malsains, mais parfois aussi dangereux. Et si certains régimes peuvent vous aider à perdre quelques kilos au début, les statistiques montrent que la plupart d’entre eux encouragent en fait la prise de poids à long terme.

Le régime au vinaigre de cidre de pomme est un exemple de régime à la mode. Malgré le battage médiatique, il n’existe tout simplement aucune preuve à l’appui de ces affirmations. Au contraire, il existe une abondance de preuves démontrant la contribution négative du vinaigre à la santé.

Adopter une alimentation végétalienne saine est non seulement une méthode sûre pour perdre du poids, mais aussi une méthode saine et durable.

Le vinaigre est un produit fermenté

Le procédé de production du vinaigre implique une fermentation. Le processus de fermentation produit de l’acétaldéhyde, qui a un effet négatif sur le corps et le cerveau.

L’acétaldéhyde entraîne une carence en vitamine B1, un nutriment important pour le fonctionnement du cerveau et des nerfs.

L’acétaldéhyde entraîne également une raideur des membranes des globules rouges, ce qui rend difficile le passage de ces cellules porteuses d’oxygène à travers les capillaires étroits. Lorsque cela se produit, de nombreuses cellules du corps ne reçoivent pas l’oxygène dont elles ont besoin.

L’acétaldéhyde favorise indirectement l’atrophie des dendrites des cellules nerveuses par son effet sur la tubuline. La tubuline est une protéine du corps qui se transforme chimiquement en longs filaments formant des microtubules, qui transportent les nutriments et fournissent un soutien structurel aux cellules nerveuses. L’acétaldéhyde réduit la capacité de la tubuline à se transformer en ces structures de soutien, ce qui entraîne la dégénérescence et la mort des dendrites des cellules nerveuses. Il existe un lien entre la dégénérescence des dendrites et la maladie d’Alzheimer.

Qu’en est-il du vinaigre de cidre ?

Le vinaigre de cidre de pomme est toujours du vinaigre et possède toutes les caractéristiques négatives pour la santé que le vinaigre ordinaire possède.

Comment éviter le vinaigre

Presque tous les produits à base de vinaigre peuvent tout aussi bien être fabriqués avec du jus de citron, un aliment sain.

Des vinaigrettes, qui sont à la fois saines et amincissantes, peuvent être préparées avec du jus de citron au lieu de vinaigre.

Même les cornichons peuvent être préparés avec du citron au lieu de vinaigre.

Et les salades, telles que les salades de haricots, de quinoa et de pâtes sont délicieuses, faites avec du jus de citron au lieu de vinaigre.


Références :

Nobuhara Y, Takeuchi K, Okabe S. Vinegar dietary irritant to the rat gastric mucosa. Jpn J Pharmacol. 1986 May;41(1):101-8.
H. Yu, J. Y. Hwang, J. Ro, J. Kim, and N. Chang. Pickled vegetables associated with the risk of breast cancer. Nutr Cancer, 62(4):443{453, 2010.
L. Jian, D. H. Zhang, A. H. Lee, and C. W. Binns. Cancer risk increases with intake of pickled vegetables, Br. J. Cancer, 90(9):1792{1795, 2004
Kazuhiro Tokuda, Yukitoshi Izumi, Charles F. Zorumski Neurol Clin Neurosci. Author manuscript; available in PMC 2014 Jul 1. Acetaldehyde Contributes to the Effects of Ethanol on Neurosteroids and LTP in the Hippocampus
Pomorski L, Bartos M, Matejkowska M, Kuzdak K. The influence of a single acetic acid and lactic acid injection on rat normal thyroid tissue. Cesk Patol. 2002 Jul;38(3):107-12.
De la Monte SM, Kril JJ. Acetaldehyde and neuropathology. Acta neuropathologica. 2014;127(1):71-90. doi:10.1007/s00401-013-1233-3. & https://www.sciencedirect.com/topics/pharmacology-toxicology-and-pharmaceutical-science/acetaldehyde
Gambon DL, Brand HS, Veerman EC. Unhealthy weight loss. Erosion by apple cider vinegar. Ned Tijdschr Tandheelkd. 2012 Dec;119(12):589-91. Dutch.
https://toxnet.nlm.nih.gov/cgi-bin/sis/search/a?dbs+hsdb:@term+@DOCNO+40
Lhotta K, Höfle G, Gasser R, Finkenstedt G, Hypokalemia, Hyperreninemia and Osteoporosis in a Patient Ingesting Cider Vinegar. Nephron 1998;80:242-243
Ke L., Yu P., Zhang Z.X. Novel epidemiologic evidence for the association between fermented fish sauce and esophageal cancer in South China. Int. J. Cancer. 2002;99:424–426. doi: 10.1002/ijc.10293.
Chen C.S., Pignatelli B., Malaveille C., Bouvier G., Shuker D., Hautefeuille A., Zhang R.F., Bartsch H. Levels of direct-acting mutagens, total N-nitroso compounds in nitrosated fermented products Mutat. Res. 1992;265:211–221. doi: 10.1016/0027-5107(92)90050-C.

Publié dans Alimentation végétale, Santé | Tagué , , , , , , , , , , , | 1 commentaire

Ce qui fatigue vraiment les reins (indice PRAL)

Contenu de l’article :

• Combien d’eau boire
• L’indice PRAL des aliments de base
• Un autre indicateur encore plus intéressant
• Ce qu’il faut retenir (tout en bas)

Un point rapide sur l’hydratation

Beaucoup de gens croient que boire de l’eau fatigue les reins.
Au contraire, une bonne hydratation préserve les reins.

D’ailleurs, la couleur de l’urine
indique si l’on est suffisamment hydraté.

Les diurétiques tels que la bière, le thé, le café et les tisanes
peuvent menacer la santé des reins.

Les repas très salés et très secs déshydratent également.

Ce qui déshydrate :

• Les diurétiques, car font uriner davantage d’eau que ce qu’on a bu.
• Transpirer sous l’effet de la chaleur ou d’une activité physique.
• Manger plus de sel que ce que l’on peut éliminer par les urines et la transpiration.
• Les aliments très secs tels que le pain, les céréales en général, les fruits secs…

La déshydratation cause de dangereuses concentrations d’acides
dans les reins et la vessie.

On dispose d’un vrai critère pour savoir si un aliment est acidifiant

Le terme « acidifiant » concernant tel ou tel aliment
est trop souvent utilisé à tort et sans preuve.

Pourtant, on dispose d’un critère scientifique peu connu.
C’est l’indice PRAL (Potential Renal Acid Load).

Et il est crucial de tenir compte de cet indice PRAL
pour éviter de souffrir d’insuffisance rénale
ou pour freiner la progression d’une insuffisance.

L’indice PRAL indique la charge acide rénale potentielle d’un aliment,
à savoir son effet acidifiant ou alcalinisant sur l’organisme.

C’est dans l’urine que l’on obtient la mesure de cette charge.

Voici la référence de l’étude en question :
THOMAS REMER et FRIEDRICH MANZ, « Potential Renal Acid Load of Foods and its Influence on Urine pH », Journal of the American Dietetic Association, vol. 95, no 7,‎ 1995, p. 791–797 (PMID 7797810DOI 10.1016/S0002-8223(95)00219-7).

Un déséquilibre acide-base peut majorer ou être à l’origine de :
• fatigue,
• déminéralisation,
• sensibilité aux affections,
• frilosité,
• nervosité,
• maux de tête,
• inflammation des gencives, caries dentaires,
• acidité stomacale et reflux,
• troubles digestifs et apparition de candidoses,
• troubles urinaires,
• troubles cutanés,
• douleurs musculaires et articulaires….

Tableau : les aliments principaux et leur indice PRAL

Ce sont les minéraux contenus dans les aliments qui déterminent cette caractéristique : les légumes, par exemple, combinent une forte teneur en calcium, magnésium, sodium et potassium (minéraux alcalins) à une faible teneur en chlore, soufre et phosphore (minéraux acides).

Il ressort également que plus les aliments sont riches en protéines, plus ils sont acidifiants pour les reins.

J’aurais adoré placer ce tableau ici, dans cet article, mais toute reproduction ou traduction, partielle ou intégrale de ce tableau est interdite. Mais je peux vous partager un lien pour que vous puissiez voir ce tableau en français et en anglais par vous-même.

Pour faire simple, en ce qui concerne les reins :
• Les fromages sont acidifiants.
• La viande, le poisson, les fruits de mer, le lait, les yaourts et les céréales, les lentilles, le tofu et les pois chiches sont légèrement acidifiants.
• Les fruits, légumes, les tubercules et la plupart des légumineuses sont alcalinisants.
• Les matières grasses et le sucre raffiné sont neutres.

Il est donc logique d’axer son alimentation
sur des aliments pauvres en protéines,
et ce faisant, respecter les AJR en protides de l’USDA
qui sont de 46 g/j pour les femmes et 56 g/j pour les hommes.

Remarque :
L’indice PRAL n’indique que l’effet des aliments sur les reins.
Cela ne dit rien sur leur effet sur d’autres organes.

Un autre indicateur très intéressant est la teneur en
produits de glycation avancés, dont un tableau est disponible ici.

À retenir :

• Boire 2 à 3 litres d’eau par jour pour éviter d’irriter les reins.

• Éviter les diurétiques (bière, thé, café, tisanes),
ou boire de l’eau en plus pour compenser les diurétiques.

• Avoir une alimentation relativement pauvre en protéines,
c’est-à-dire basée sur les fruits, les légumes et les tubercules,
incluant des céréales et exempte de produits d’origine animale.

*

Si ces informations vous ont aidé, ou si vous avez une question,
merci de laisser un commentaire ci-dessous.

Pour consulter mes programmes pour atteindre un poids sain, cliquez ici.

Publié dans Alimentation végétale, Santé | Tagué , , , , , , , | Laisser un commentaire

La vraie cause + la solution à la maladie du foie gras (stéatohépatite non-alcoolique / NASH)

Comme pour de nombreuses autres maladies, le « foie gras » chez l’humain est due à un excès de graisses alimentaires, pas aux glucides.

Aliments trop gras mis en cause :
• Huiles végétales, beurre, crème
• La plupart des desserts (croissants, chocolat, beignets, gâteaux, crèmes glacées, cookies, pâtisseries…)
• Viande, poisson, œufs, fromage

Maintenant, voici les explications du Dr McDougall que j’ai traduites :

La simple accumulation de graisses dans le tissu hépatique, communément appelée « infiltration graisseuse du foie » et médicalement appelée « stéatohépatite non-alcoolique », est causée par une alimentation malsaine (ndlr : voir plus bas).

Cette maladie hépatique grasse peut avoir de graves conséquences, notamment une inflammation, la formation de tissu cicatriciel (fibrose) et une cirrhose. À l’autopsie, de 6 à 11 % des foies des Américains montrent une accumulation modérée à sévère de graisse. Cette condition est plus fréquemment observée chez les personnes alcooliques, obèses, diabétiques et/ou présentant un taux élevé de triglycérides (hypertriglycéridémie).

Environ 75 % des personnes atteintes de cette maladie sont des femmes, et entre 70 % et 100 % sont obèses. L’infiltration graisseuse du foie est généralement découverte lorsque les analyses sanguines de routine révèlent une élévation d’une ou plusieurs des « enzymes hépatiques » connues sous le nom d’alanine aminotransférase (ALT) et de gamma glutamyl transférase (GGT).

Une consommation élevée de graisses et d’huiles est associée à une élévation des enzymes hépatiques [Réf. 1].

L’exclusion d’autres causes de l’élévation de ces enzymes hépatiques, telles que la consommation excessive d’alcool et l’hépatite virale, doit être effectuée avant de poser un diagnostic de stéatohépatite non alcoolique. Plus les niveaux d’enzymes hépatiques sont élevés, plus il est probable qu’un examen direct du foie révèle des lésions. Environ la moitié des patients se plaignent de fatigue et/ou de malaise dans la partie supérieure de l’abdomen – l’autre moitié ne présente aucun symptôme. Une hypertrophie du foie est parfois détectée à l’examen physique.

La solution

Plus important encore, une amélioration de l’alimentation et l’adoption d’une routine d’exercice physique qui entraînent une perte de poids de 4,5 à 7 kg est un moyen très efficace de guérir le foie ; cela se traduit par une amélioration des enzymes hépatiques et une disparition des graisses des tissus hépatiques lors de l’examen direct des tissus hépatiques après une biopsie. [Réf. 2]

De nombreuses autres études ont confirmé que cette affection hépatique potentiellement grave peut être guérie par un changement d’alimentation et une perte de poids correspondante. [Réf. 3].

[Fin de l’extrait d’un article du Dr John McDougall]

L’alimentation saine que le Dr McDougall promeut, à la lumière d’une myriade d’études et de sa longue expérience de médecin, est la Starch Solution, qui est une alimentation riche en glucides et pauvre en graisses, basée sur les féculents.

_

Références :

1) Deems RO. Relationship between liver biochemical tests and dietary intake in patients with liver disease. J Clin Gastroenterol. 1994 Jun;18(4):304-8.

2) Ueno T. Therapeutic effects of restricted diet and exercise in obese patients with fatty liver. J Hepatol. 1997 Jul;27(1):103-7.

3) • Eriksson S. Nonalcoholic steatohepatitis in obesity: a reversible condition. Acta Med Scand. 1986;220(1):83-8.
• Drenick EJ. Effect on hepatic morphology of treatment of obesity by fasting, reducing diets and small-bowel bypass. N Engl J Med. 1970 Apr 9;282(15):829-34.
• Vajro P. Persistent hyperaminotransferasemia resolving after weight reduction in obese children. J Pediatr. 1994 Aug;125(2):239-41.

Publié dans Alimentation végétale, Santé | Tagué , , , , , , , | Laisser un commentaire

Les figues sont-elles véganes ?

La saison des figues bat son plein en ce moment. Les amateurs de figues sont aux anges.

Voulez-vous savoir si les figues contiennent une guêpe pollinisatrice ou savoir pourquoi certains arbres produisent des figues qui ne mûrissent pas ? Les explications sont ici.

La figue est décidément un fruit bien mystérieux. Considéré comme le plus ancien arbre fruitier domestiqué par l’homme (9400 av. J.-C.), le figuier s’est développé grâce à l’entremise d’une petite guêpe mesurant 1,2 mm, appelé le blastophage. L’arbre et l’insecte sont interdépendants et ne peuvent pas vivre ni se reproduire l’un sans l’autre. Un petit miracle de l’évolution que l’on appelle mutualisme.

Contrairement à ce qu’on dit, la figue n’est pas un fruit, mais une sorte de fleur inversée. Les petits filaments qu’on trouve à l’intérieur sont autant de fleurs qui, une fois fécondées, donnent des fruits : ce sont les petits grains croquants qu’on trouve à l’intérieur de la figue. Pour être fécondées, ces fleurs ont besoin, comme toutes les fleurs, de pollen. Et ce pollen, c’est la fameuse petite guêpe du figuier qui le transporte en venant y pondre ses œufs. En passant par l’opercule situé sous la figue, elle se brise les ailes et les antennes. Impossible ensuite pour elle de sortir du piège. Elle y meurt et le figuier produit alors une enzyme nommée ficine, qui permet de dégrader le corps de la guêpe et de le transformer en acides aminés.

La descendance de cette petite guêpe n’a pas un sort plus enviable, en effet les mâles naissent sans ailes et ils ne servent qu’à féconder les femelles (qui sont leurs sœurs, vous l’avez compris) et à creuser des tunnels pour leur permettre de s’évader. Quant aux femelles, elles quittent la figue pour entrer dans une nouvelle figue y pondre leurs œufs. Et la boucle est bouclée !

Si une guêpe entre par erreur dans une figue femelle (celles que nous mangeons), elle n’a pas la place de se reproduire, et elle ne peut plus sortir puisque ses ailes et ses antennes se sont détachées. La guêpe meurt donc à l’intérieur, ce qui est hélas nécessaire parce qu’elle apporte ainsi le pollen qui donnera le fruit que nous aimons.

Les figues que nous mangeons contiennent-elles une guêpe morte ?

N’oubliez pas que les guêpes femelles cherchent à pondre leurs œufs dans les figues mâles, alors que les figues que nous mangeons sont généralement de nature femelle. Aux États-Unis, Il n’y a vraiment pas lieu de s’inquiéter car une grande partie des figues qui y sont vendues et achetées proviennent de Californie, où une grande majorité des figuiers qui sont en fait autofertiles. En France, même topo ; les figues que nous mangeons sont toujours des figues femelles, donc pas d’inquiétude : nous mangeons les figues des figuiers femelles et donc pas les œufs. Et si guêpe rentre par inadvertance dans une figue femelle, il ne restera plus rien de la petite guêpe dans le fruit, vu qu’elle aura été « digérée » par l’enzyme ficine.

Manger des figues, c’est végane ou pas ?

Nous n’exploitons en aucune façon les guêpes à figues, elles suivent simplement leurs tendances instinctives de base pour profiter à la nature. Nous n’aurions pas de figues sans l’intervention de la guêpe à figue de toute façon, donc manger des figues ne nuit pas directement aux guêpes à figue, donc en retour, les figues sont un aliment végane. Quiconque dit le contraire n’a pas fait ses recherches ou ne comprend pas le procédé réel.

Pensez-y, nous n’ingérons peut-être pas des abeilles chaque fois que nous mangeons une pomme, mais les abeilles jouent toujours un rôle important dans la pollinisation des plantes.

Manger des pommes et manger des figues est végane.

Nous devons respecter la nature et prendre soin des abeilles au lieu de voler leur miel, car le manque de nourriture affaiblit les abeilles et les rend vulnérables aux pesticides et aux maladies. Si toutes les abeilles meurent, il ne restera plus beaucoup de temps à vivre aux humains. Sachez également que la législation bio autorise des pesticides naturels toxiques.

Parenthèse sur ces figues mystérieuses qui ne mûrissent jamais

Il faut savoir qu’il existe 2 types de figuiers :

1) Les figuiers mâles appelés aussi caprifiguiers qui produisent des fruits non comestibles, mais qui participent à la pollinisation de certains figuiers. Les figuiers mâles sont facilement reconnaissables par la présence de figues en hiver.

Les figuiers mâles abritent durant l’hiver le blastophage, insecte spécifique responsable de la pollinisation sexuée. On reconnaît les caprifiguiers, l’hiver, à la présence de nombreuses figues, déjà formées au bout des rameaux. Ses fruits, parasités par le blastophage, ne sont pas comestibles. Ils sont verts, spongieux, secs à l’intérieur, et tombent sans jamais parvenir à maturité. Les fruits des caprifiguiers ne sont jamais comestibles et il n’y a aucun moyen pour les rendre comestibles. Dans la nature un semis spontané donnera autant de caprifiguiers que de figuiers domestiques.

2) Les figuiers femelles qui produisent des figues comestibles, que l’on peut classer en trois catégories :

– Les figuiers communs. Ils sont auto fertiles et n’ont pas besoin d’être pollinisés pour produire des figues. Tous les figuiers que nous vendons appartiennent à cette catégorie. Ils peuvent être bifères ou unifères.

– La catégorie dite Smyrne. Ces figuiers unifères nécessitent une pollinisation. Sans elle, les figues tombent avant maturité.

– La catégorie dite San Pedro. Ce sont des figuiers bifères qui ne nécessitent pas de pollinisation pour la production de figues fleurs, mais qui en ont besoin pour la production de figues d’automne.

La sexualité du figuier

Elle va mettre en relation les figuiers mâles d’une part et les catégories « Smyrne » et « San Pedro » des figuiers femelles, par l’intermédiaire d’un minuscule insecte mesurant 1,2 mm de long, ressemblant à un moucheron, appelé « blastophage ».

Les figuiers communs ne sont pas concernés car ils sont auto fertiles. Ils n’ont donc pas besoin de figuiers males, ni du blastophage pour fructifier.

Le blastophage ne vit pas en France au nord de Lyon. Il sera donc impératif de planter des figuiers autofertiles au dessus de cette lattitude, sous peine de n’avoir aucune récolte.

La pollinisation, très schématiquement, s’effectue de la façon suivante : les figues du caprifiguier renferment des fleurs femelles et des fleurs mâles, situées  elles près de l’ostiole. Le blastophage va se développer à l’intérieur d’une fleur femelle d’une figue de caprifiguier. La femelle, en sortant de la figue, va être en contact avec les fleurs mâles situées près de l’ostiole et, attirée par les figues des figuiers femelles, va y entrer pour tenter d’y pondre. Elle n’y parviendra pas, mais elle assurera la fécondation en déposant sur les stigmates le pollen dont elle est couverte.

Publié dans Animaux et nature, Véganisme | Tagué , , , , , , , , , | Laisser un commentaire

Comment prendre du poids sainement (avec astuces et photos de repas à faire)

Il faut d’abord se demander pourquoi la personne est en sous-poids ou en maigreur.

Chez certaines personnes, le problème vient de troubles du comportement alimentaires. Les TCA ne doivent pas être pris à la légère, il y a beaucoup de fausses croyances alimentaires à défaire sur le chemin du retour vers un poids sain, grâce à un professionnel spécialisé dans les TCA. Trop de personnes maigres ne veulent hélas pas vraiment prendre du poids, et peu importe ce qu’on leur proposera comme repas, elles mangeront peu, à cause de leur prison mentale.

La cause peut aussi être une dépression, auquel cas consulter un professionnel peut être utile. Il faut aussi être conscient que l’alimentation a une grande influence sur notre humeur. Grâce à des études, on sait de nos jours les choses suivantes. La viande nourrit la dépression. Aussi, arrêter la chair animale améliore l’humeur et réduit le le stress. Manger sainement de manière générale et manger assez de glucides améliore l’humeur. Les végétaliens ont d’ailleurs moins de stress et d’anxiété. Obtenir assez de vitamine D via l’exposition au soleil et prendre des compléments de vitamine B12 aide aussi à améliorer l’humeur. Sources : [1] [2] [3] [4] [5]

Dans d’autres cas, la cause du sous-poids est simplement un manque de connaissances, menant à des carences, un manque d’énergie et un sous-poids. Et pour pallier cela, j’ai des astuces simples pour vous ci-dessous. Il n’y aura plus qu’à les appliquer.

Allons au cœur du problème :

• Les aliments consommés sont trop fades.
• Les personnes ont peur de certains ingrédients.
• Un petit estomac sature trop vite.
• Les repas sont mal composés et n’apportent presque pas de calories.
• Être déshydraté coupe la faim et oriente vers des aliments juteux hypocaloriques.
• Le café et le thé (stimulants) coupent la faim

Ces problèmes ont des solutions simples ! Vous allez voir.

Commençons par des astuces d’assaisonnement qui changent la vie en rendant les aliments succulents :

🧂 Saler. Ne pas avoir une peur bleue du sel. En quantités raisonnables, il rend les aliments délicieux. Ajouter de la sauce soja diluée dans ses sauces et son riz par exemple, c’est une bonne idée.

🌶 Épicer ses plats. Poivre, curry, herbes aromatiques, ail, oignon, etc. sous forme fraîche ou séchée, peu importe, et utiliser des mélanges d’épices qu’on aime si c’est plus pratique.

🍬 Sucrer ses céréales de petit déjeuner et ses fruits, avec du sucre brun/blanc, du sirop d’agave/d’érable, de la mélasse, de la caroube, de la cannelle ou de la vanille… peu importe, du moment que le produit sucrant vous plaît. Le sucre n’est PAS nocif dans le cadre d’une alimentation 80/10/10.

🥑 Ajouter des sauces denses : guacamole, houmous, tahin, mayo végane, crème de soja, lait de coco, beurre de cacahuète, fromage végétalien…

Ainsi, vu que les aliments ont meilleur goût, on prend du plaisir à manger, et on peut manger davantage plus facilement.

Ensuite, la notion de densité calorique est ultra-importante. Pour les personnes trop maigres, il est urgent de commencer à baser leurs repas sur des aliments riches en glucides, et de manger moins de légumes et moins de fruits hypocaloriques.

En effet, les légumes ne contiennent pratiquement que des fibres et de l’eau. Comme nous ne sommes pas des lapins ni des vaches, on ne peut pas décomposer la cellulose. Il nous faut une source de glucides importante pour nourrir notre corps suffisamment et avoir assez d’énergie.

« Je cale. » C »est un autre problème que rencontrent beaucoup de personnes trop maigres, qui disent avoir du mal à manger une assiette entière, car leur estomac semble vite plein.

Premièrement, être déshydraté fausse la faim. La consommation de caféine (thé, café) diminuent la faim et l’assimilation du fer. Buvez plutôt 2 à 3 litres d’eau par jour, c’est important, ainsi les aliments salés et riches en glucides seront plus appétents.

Deuxièmement, une personne en sous-poids a souvent l’impression de manger à sa faim, mais en réalité son corps a besoin de beaucoup plus de glucides pour bien fonctionner. Alors que faire ?

Bonne nouvelle : un estomac peut s’étirer si on prend l’habitude de manger davantage, jour après jour, ce qui augmente la capacité volumique de l’estomac. Cela demande certes un effort, mais le résultat en vaut la peine. Et ensuite, il sera devenu facile de manger assez.

Maintenant, passons aux aliments en eux-mêmes.

Quoi manger et combien manger ?

On peut tout à fait remonter vers un poids sain avec les macros 80G/10P/10L avec des assiettes correctement préparées, qui contiennent surtout des aliments denses plaisants.

1. Méthode sans compter ses calories.

Principe n°1
Au maximum un repas de fruits par jour, car les fruits ne sont pas assez denses pour faire prendre du poids. Pour cet unique repas de fruits, opter uniquement pour des fruits secs et des bananes mûres, de façon à bien remplir une grande assiette ou un grand blender. Ne pas centrer les repas sur les oranges, kiwis, les fraises, les pastèques ou autres fruits juteux hypocaloriques. Des collations de fruits sont possibles, car en effet c’est mieux que de ne rien manger entre les repas.

Principe n°2
Baser au moins deux repas par jour sur les féculents. Remplir une grande assiette ou un grand bol avec du riz blanc, des pâtes, des gnocchis, des nouilles de riz, des pommes de terre au four, une pizza ou des flocons d’avoine. Les quantités visées doivent être le double de votre quantité habituelle de confort.
Toujours utiliser une sauce qu’on aime, à vous de choisir parmi guacamole, houmous, tahin, mayo végane, crème de soja, curry au lait de coco, beurre de cacahuète, fromage végétalien, sauce soja diluée, ketchup, sauce BBQ…
Manger lentement si nécessaire, afin de finir tout l’assiette, ou bien la finir quelques temps plus tard.

Combien de légumes manger ? Peu ou pas, selon les repas.

Manger des aliments assez gras quelques fois par semaine, en plus d’une alimentation 80/10/10 va aussi aider à reprendre du poids sans compromettre sa santé. À gauche ci-dessous, c’est une assiette « Swahili bunini » chez Lekker Vegan au Cap. À droite ci-dessous, du guacamole avec une baguette.

Bon à savoir :
L’application mobile HappyCow donne des listes d’options végétaliennes autour de là où vous êtes, pour vous régaler sans exploiter les animaux.

2. Méthode en comptant ses calories

Si l’approche sans calcul ne fonctionne pas, il faudra se mettre à compter ses calories en tenant compte de nos dépenses énergétiques individuelles, pour être sûr de manger assez.

Combien de calories viser ?
Un homme sédentaire a besoin d’environ 2500 à 3000 kcal par jour pour fonctionner correctement et maintenir son poids. Une femme sédentaire 2000 environ. Et pour prendre du poids, il faut doubler les quantités. Cela peut paraître énorme, mais ces quantités sont assez faciles à attendre avec des repas composés à 90% de féculents denses avec des sauces grasses.

Quel outil utiliser pour compter ses calories ?
Si l’on n’y connaît rien, on risque de largement surestimer son apport calorique. Voilà pourquoi je propose une formation pour le faire correctement et donc avoir des résultats.

J’imagine bien que tous ces principes impliquent de profonds changements d’habitude. C’est en sortant de sa zone de confort qu’on obtient des résultats différents (énergie, humeur, bien-être…). Alors faites de votre mieux et gardez l’esprit ouvert.

Par la suite, une fois que vous aurez pris assez de poids, vous pourrez même vous mettre au sport et prendre de la masse musculaire, si vous le souhaitez.

Pour voir tous mes programmes, cliquez ici.

Pensez à sauvegarder cet article pour pouvoir le relire par la suite si nécessaire.

Si mes astuces vous ont aidé, vous pouvez me le dire dans un commentaire.

Pauline

Publié dans Alimentation végétale | Tagué , , , , , , , , , , , , | 2 commentaires

Le syndrome du candida est-il réel ?

Résumé de l’article :

  1. Les chercheurs n’ont trouvé aucune preuve du syndrome du candida dans les intestins.
  2. Si les individus mangent moins de sucres, ou davantage de sucre, la quantité de levure « Candida » ne change pas dans les intestins.
  3. Attention aux faux diagnostics et donc aux mauvais remèdes.

Article complet :

Malgré l’utilisation extensive de la levure dans l’industrie de la brasserie et de la boulangerie, seuls 5% des personnes en bonne santé ont des anticorps anti-levure dans leur sang, alors que chez les personnes atteintes de la maladie de Crohn, ce chiffre est plutôt de 60 ou 70 %. La plupart des personnes atteintes de la maladie de Crohn ont des anticorps qui réagissent à la levure de boulangerie, la levure de bière ou la levure alimentaire, qui sont toutes des formes différentes d’une levure connue sous le nom de Saccharomyces cerevisiae.

Mais cette levure de boulangerie, de brasserie ou nutritionnelle n’a jamais été directement impliquée dans la maladie de Crohn. Peut-être que les anticorps sont une réaction directe à cette levure, ou peut-être une réaction à une autre levure, et que les anticorps réagissent par erreur avec une levure ordinaire. Et, en effet, cinq ans plus tard, on a découvert que les anticorps contre le Candida, un type de levure totalement différent, la levure qui provoque la candidose et les infections vaginales à levures, peuvent réagir de manière croisée avec les Saccharomyces. Alors, peut-être que la levure de boulangerie/ de bière/ alimentaire n’a été qu’un spectateur innocent pendant tout ce temps?

Depuis près de 30 ans, nous savons que les anticorps aux Saccharomyces sont liés à la maladie de Crohn. Mais, au lieu que ce soit la levure de boulanger, la levure bière et la levure alimentaire qui conduisent à la maladie de Crohn, peut-être que le Candida est à l’origine de la maladie de Crohn et des anticorps. Ou alors, peut-être que le Candida est un spectateur innocent et que l’exposition à la levure des aliments et des boissons est le vrai coupable. On ne sait pas tant qu’on ne l’a pas mis à l’épreuve.

Prenez les patients atteints de la maladie de Crohn, retirez la levure de leur régime alimentaire et voyez s’ils vont mieux. Si c’est le cas, alors c’est bien le coupable. Mais s’ils ne le font pas, alors peut-être que c’est quelque chose comme ça, où le Candida est la vraie cause.

Avant d’en arriver à l’étude, laissez-moi d’abord démolir quelques mythes sur le Candida. Le Candida est un constituant normal de notre flore intestinale. Mais si vous avez du Candida dans votre sang, il peut provoquer une infection mortelle. Mais il est normal d’avoir du Candida dans la bouche ou dans le côlon. C’est une question d’emplacement. Tout comme il est normal d’avoir des bactéries fécales dans le côlon, mais la présence de bactéries fécales dans le sang ou dans une plaie seraient nocive.

En raison de la capacité du Candida à causer des problèmes au mauvais endroit, ou chez les personnes immunodéprimées, une théorie du syndrome de Candida est apparue, liant la présence du Candida à toutes sortes de problèmes de santé, ce qui a conduit à la « mycophobie » (peur irraisonnée des champignons), qui est une fausse interprétation selon laquelle la présence de Candida dans la bouche ou les selles est la preuve d’une certaine forme d’infection, plutôt que d’être tout à fait normale. Et si vous pensez que les auteurs sont un peu trop dramatiques dans leur discours sur la phobie, il vous suffit de chercher Candida sur Google, et vous verrez.

Non seulement il est normal d’avoir le Candida dans les tripes, mais vous ne pourriez apparemment pas vous en débarrasser même si vous le vouliez. Donnez aux gens de puissants antifongiques, et vous pouvez faire baisser les niveaux, mais ils remontent dès que vous les arrêtez. Et il y a le concept de sucre qui nourrit la levure, donc suivre un régime pauvre en sucre n’a pas beaucoup de sens, puisque, à moins que vous ne soyez intolérant au lactose ou autre, les sucres devraient être absorbés en haut de l’intestin grêle, et ne jamais descendre dans le côlon. Et en effet, il semble qu’il n’y ait « aucune corrélation » entre le nombre de Candida et la consommation de sucre. Vous pouvez mettre les gens au régime à haute teneur en sucre en ajoutant 14 cuillères de sucre supplémentaires à leur régime alimentaire, et vous ne constaterez toujours pas d’effet. Bien sûr, il existe de nombreuses raisons scientifiques pour réduire la consommation de desserts, mais le Candida ne semble pas en faire partie.

Il ne semble pas y avoir de preuves solides de l’existence du « syndrome de Candida ». Mais, oh, ce sont des mots qui se combattent. « Peu de maladies ont suscité autant d’hostilité entre la communauté médicale et… [les croyants] dans le grand public. » La communauté médicale a écarté les prétendus malades comme étant émotionnellement perturbés, ou tout simplement fous. Bien sûr, on ne peut pas les traiter de fous. « Les diagnostics psychiatriques doivent être présentés avec douceur. » Par exemple : « Certains patients préfèrent » croire que leur maladie mentale est causée par le Candida, auquel cas les médecins peuvent simplement leur taper sur la tête, afin qu’ils prennent leurs pilules. Les patients qui s’auto-diagnostiquent avec le Candida ne renoncent apparemment « que rarement à leur maladie », certains au point de tenter d’utiliser leur levure « comme défense contre l’alcool au volant ». Je ne buvais pas, votre honneur ; ma levure n’était qu’une bière auto-brassée dans mes tripes.

Le concept même du syndrome de Candida est officiellement tourné en dérision par l’Académie américaine d’allergie et d’immunologie comme étant « spéculatif et non prouvé », offrant étude après étude « aucune preuve… aucune preuve… aucune preuve… aucune preuve… aucune preuve ». La présomption que l’omniprésent Candida a des effets toxiques sur notre corps est sans aucune trace de preuve scientifique. Vous ne voulez aucune preuve, a écrit quelqu’un en réponse, que pensez-vous des millions d’opérations inutiles d’amygdalectomie que les médecins ont effectuées ? Ne me parlez pas des mastectomies radicales. Au moins, mettre les gens sous régime hyposucré ne défigure pas les gens. Bien que certaines thérapies anti-Candida puissent être « potentiellement dangereuses », les médicaments antifongiques peuvent favoriser la résistance et avoir des effets secondaires. La nystatine n’est pas si mauvaise, mais le kétoconazole peut endommager votre foie. Et en effet, il y a des rapports de personnes traitées pour ce qui pourrait être un faux diagnostic et qui se retrouvent dans une situation très difficile à cause de cela. Il est donc important de savoir si le syndrome existe réellement. C’est pourquoi les chercheurs ont décidé de le mettre à l’épreuve.

Une étude super simple. Donnez à des personnes des « tubes à selles » pour prélever des échantillons, posez-leur un tas de questions sur les symptômes qu’elles présentent (maux de tête, maux d’estomac, fatigue) tous les symptômes typiques dudit syndrome de Candida. Et les chercheurs n’ont trouvé aucun lien avec la présence ou non de Candida dans leur intestin, concluant donc qu’aucune preuve de syndrome de Candida n’a pu être trouvée.

Sources mentionnées :

Publié dans Véganisme | Tagué , , , , , , , | Laisser un commentaire

Ma routine visage minimaliste et naturelle


J’ai 36 ans et voici comment je prends soin de ma peau sans effort.

A) Je n’utilise aucun produit pour nettoyer mon visage.
Je le nettoie simplement à l’eau froide ou tiède, sans savon. Pourquoi sans savon?
• Pour préserver la couche lipidique protectrice sur ma peau.
• Pour préserver les bonnes bactéries présentes sur ma peau. Les virer laisserait le champ libre aux bactéries nocives.

B) En été, je n’utilise aucune crème hydratante ni produits similaires sur ma peau.
En hiver, j’applique de l’aloe vera puis de l’huile sur ma peau les jours où ma peau est sèche à cause du froid.

C) Je n’utilise jamais de fond de teint. Les couches de maquillage bouchent les pores de la peau et peuvent causer de l’acné.
Je porte un maquillage léger très rarement.

D) Alimentation.
Je limite mon apport en gras, ce qui prévient la formation de boutons d’acné.
Je mange des fruits chaque jour, ce qui donne plein de vitamine C au corps pour générer du collagène.
Mon apport en glucides est élevé, et tous les sucres alimentent les réactions des antioxydants (voir l’article « Le sucre est l’antioxydant ultime » que j’ai traduit sur mon site).
Je consomme entre 30 et 80 grammes de fibres par jour, et entre 2 et 4 litres d’eau par jour selon la saison, ce qui favorisent la détoxification permanente du corps.

E) Exposition au soleil.
Dans ma jeunesse, je me suis pris des coups de soleil. Mais ces dernières années, je fais particulièrement attention à ne pas surexposer la peau de mon visage, grâce à une casquette, un large chapeau, ou, en dernier recours, de la crème solaire végane.

Voilà, je ne suis pas parfaite, mais je fais attention à me préserver.

Avez-vous d’autres astuces pour prendre soin de votre peau?

Publié dans Hygiène et beauté | Tagué , , , , , , | 2 commentaires

Ma vie sans déficit calorique • 3 exemples de journées de repas

Il ne faut pas nécessairement s’affamer pour perdre du poids ou garder un poids sain. Se priver des glucides ralentit le métabolisme, et pourtant c’est que ce préconisent les régimes à la mode. Mon approche est tout autre, et je vais vous la présenter.

Si on mange les bons aliments à satiété, on sera rassasié, satisfait et bien nourri, tant et si bien qu’il n’y aura pas de fringales, donc pas d’effet yoyo (vous savez, ce fameux rebond après les régimes).

La raison est que toutes les calories ne sont pas équivalentes. Mais ça, vous le savez déjà si lisez mes articles depuis un certain temps. Un excès de graisses sera stocké, alors qu’un excès de glucides plutôt non.

Quels sont mes apports en glucides, protides, lipides ?
Réponse concrète ci-dessous.

Douce Frugalité Femme Frugivore Fille Française Alsacienne Strasbourgeoise blonde

Ici, je vais vous montrer trois exemples récents de ce que je mange en une journée. Bon, je n’aime pas compter mes calories, car c’est fastidieux et je connais déjà mes besoins. Mais j’ai compté mes apports et dépenses avec précision juste pour vous montrer que la composition des aliments est la clé pour se régaler et avoir un poids sain sans restriction calorique.

_____________

Exemple n°1 : Journée HCLF* très pauvre en graisses

*HCLF = riche en glucides et pauvre en graisses

Remarques sur la journée n°1 :

Les bananes, les pêches, le sucre, le melon, les myrtilles, les pommes de terre, la laitue et le ketchup sont tous les aliments pauvres en graisses. En fait, les graisses les plus saines sont présentes dans les aliments pauvres en graisses de cette journée (feuilles vertes et fruits). Et nos besoins en graisses essentielles sont très petits.

Attention, si vous êtes en sous-poids, mangez davantage de féculents et de graisses que cette journée.

Remarquez également le surplus calorique ici, qui n’est pas un problème et ne fait pas grossir avec ces macros, car le corps préfère gaspiller les glucides supplémentaires plutôt que de les transformer en graisses.

Je n’ai pas fait de sport ce jour-là, donc ma faim n’était pas grande. Et en mangeant ainsi, je suis hydratée et j’ai plein d’énergie.

_______________

Exemple 2 : Journée HCLF avec un steak vegan gras

Remarques sur la journée n°2 :

Les produits industriels véganes font aussi partie de mon alimentation, mais en quantités raisonnables bien entendu. Je n’inclus aucun produit d’origine animale pour des raisons éthiques, ce qui m’épargne l’ingestion d’hormones de stress/de croissance, de graisses saturées en pagaille et de protéines inflammatoires/cancérigènes.

J’ai donc mangé un burger végétalien sans fromage, ce qui n’a pas beaucoup perturbé mes macros, vous voyez que mon apport total en graisses ne dépasse pas 10%, c’est donc bon pour maintenir le poids et la glycémie.

Avec ces macros 80/10/10, je me suis permis un surplus calorique confortable comme d’habitude.

J’ai fait du vélo dans la montagne, et mon capteur de puissance m’indique exactement combien de calories j’ai brûlé, et c’est pratique.

_________________

Exemple 3 : Journée très grasse

Remarques sur la journée n°3 :

Dans cette troisième journée, je me suis lâchée avec les aliments végétaliens gras: granola, guacamole et crème glacée. Mais grâce au pain, aux pommes de terre, au sucre et aux baies, cette journée est quand même relativement riche en glucides et pauvre en graisse par rapport à l’alimentation standard qui favorise les maladies qualifiées à tort de « pas de chance ».

Bref, je préfère éviter les excès quand je mange gras. Dans cette journée j’ai donc eu un très petit surplus calorique.

J’ai fait un peu de marche et surtout du vélo ce jour-là, j’ai bien profité du beau temps et des montagnes. Vu que je fais du sport depuis 2012, mon corps brûle davantage de graisses quand je cours, roule à vélo ou marche, c’est une adaptation physiologique assez cool, illustrée par le schéma ci-dessous.

C’est ainsi que je me maintiens rassasiée et en forme depuis plus de 10 ans.
Il n’est jamais trop tard pour se mettre à l’alimentation HCLF et claquer la porte aux régimes à tout jamais.

Le mot de la fin ?

Ce n’est pas pour rien que mes programmes se basent sur ces principes :

– Miser sur les glucides et éviter les excès de protéines et de graisses.
– Manger des aliments HCLF à sa faim.
– Manger des quantités appropriées pour ses besoin individuels.
– Bouger son corps régulièrement.
– Boire assez d’eau.

Besoin de précisions ?
Des suggestions de sujets pour mes prochains articles ?
Ou simplement un remerciement ?

Laissez vos commentaires ci-dessous 🙂

Pauline

Publié dans Alimentation végétale | Tagué , , | Laisser un commentaire

QUAND MANGER pour éviter fringales, fatigue, surpoids ou sous-poids.

Dans notre société, on regarde de travers ceux qui mangent en dehors des horaires de repas classiques. Dès l’enfance, on nous force à manger avant d’aller à l’école, puis à midi pile, puis après 19 heures quand toute la famille est rentrée à la maison. Tant qu’on est petit, on a le droit à un goûter à 10 h et 16 h, mais quand on grandit, on n’est plus censés manger sucré comme un « gamin ».

Cette culpabilisation du goût sucré pousse de plus en plus de personnes à s’interdire de manger des fruits ou des barres de céréales entre les repas. Pour palier le manque d’énergie, ils vont consommer des stimulants (café, thé, chocolat) pour se donner un coup de fouet. Les stimulants donnent une dette d’énergie qu’on repaiera en dormant très tard le week-end.

Ne pas manger quand on en a besoin favorise les fringales par la suite dès qu’on a accès à des aliments hyper gras et à des desserts gras, à l’abri des regards.

À l’école, les professeurs nous laissent aller aux toilettes avec réticence pendant les heures de classe. Plus tard, dans le monde du travail, on n’a pas toujours le droit d’aller aux toilettes quand on en a besoin en dehors des pauses formelles. Être bien hydraté est découragé, quelle folie.

Pourquoi tout cela ?

La société préfère qu’on rentre bien dans le moule. Il ne faudrait pas qu’on ait envie de manger ou de faire pipi pendant les horaires de travail, on doit être des employés rentables, au détriment de nos besoins vitaux.

Maintenant, trêve de pensées déprimantes.

Je vais vous donner mes clés pour savoir quand manger pour éviter fringales, fatigue, surpoids ou sous-poids.

Il faut savoir qu’une faim est toujours un besoin légitime en glucides du corps, ce n’est pas un caprice. Notre cerveau, notre système immunitaire, nos muscles et toutes nos cellules ont un grand besoin de glucides, alors voyons comment calmer cette faim de façon appropriée. N’ayez pas peur des glucides, ils ne causent pas le surpoids. Les réserves de glucides (sous forme de glycogène) se remplissent et se vident facilement.

.

Questions courantes

À quelles heures tu manges, Pauline ?
Je mange toujours entre 7 heures et 19 heures. Je ne mange pas quand il fait nuit, car le système digestif est au ralenti la nuit. Si l’on mange tard, on digérerait si lentement que le sommeil ne serait pas assez réparateur. Si je me fais des repas riches en eau et en fibres, je mange 5 fois dans la journée. Si je mange des aliments plus concentrés, je mange 3 fois dans la journée. L’idée derrière ma stratégie éprouvée est de digérer efficacement, sans coup de barre, et d’avoir un apport en glucides suffisant (auquel cas les apports en autres nutriments suivent).

Si l’on n’a pas faim le matin, que faire ?
Ne pas avoir faim à 5 heures du matin, c’est normal. L’absence de faim en début de matinée est signe que le dîner de la veille était trop tardif et trop gras. Si on se sent nauséeux ou somnolent le matin, il faut boire davantage d’eau et manger moins gras. Sauter un repas n’est pas une bonne idée, cela ne ferait que provoquer des fringales incontrôlées par la suite. Si l’on a peu faim le matin, il vaut mieux avaler quelques fruits, une brique de jus de fruits ou bien un bol de céréales sucrées avec du lait végétal. Si l’on n’a toujours pas faim après avoir bu un litre d’eau au réveil, je suggère d’attendre la pause de 10 h pour se faire un goûter (voir les idées de collations plus bas).

Faut-il manger avant d’avoir faim, au moment où on a faim ou bien attendre ?
L’idéal est de manger quand on a faim et d’écouter son corps pourvu qu’on mange des aliments adaptés à l’humain. Mais en réalité, ce n’est pas toujours aussi simple selon les circonstances. L’important c’est de s’organiser au mieux au préalable pour ne pas être pris de court, afin d’éviter de sauter un repas ou de manger n’importe quoi. Connaître ses besoin énergétiques quotidiens permet de manger les bonnes quantités à heures régulières.

Et si l’on a faim entre les repas ?
Il est temps d’intégrer des goûters sains dans sa journée (voir les idées de collations plus bas) ou de manger davantage de sources de glucides lors des repas.

Que faire si l’on a faim en allant se coucher ?
C’est le signe qu’on a un déficit calorique trop important pour cette journée. Les prochains jours, il faudra prendre l’habitude de manger davantage de glucides. Si la faim vous empêche de vous endormir, c’est le moment d’aller croquer quelques pommes ou de se préparer un bol de céréales sucrées vite fait.

Si l’on se réveille pour manger la nuit pour manger, est-ce mal ?
Ça, c’est le signe sans équivoque qu’on n’a vraiment pas assez mangé de calories la veille. La solution, c’est de manger davantage de féculents et de fruits en journée.

Le jeûne intermittent est-il une solution ?
À long terme, ce n’est pas une bonne solution ni pour notre énergie ni pour notre poids. J’explique cela dans cet article.

Maintenant je vais vous suggérer des collations rapides et des repas posés.

Idées de collations qui donnent pas envie de faire la sieste

Voici quelques idées d’en-cas vite mangés, faciles à digérer et plein de bonne énergie. C’est utile en cas de courtes pauses au travail ou à l’université.

• Barres de céréales riches en glucides, sans lait ni miel, par ex. de la marque Clif Bar ou diverses marques de distributeur.

• Des biscuits végétaliens (il y en a toute une liste ici)

• Des fruits (frais ou secs) qui ne s’abîment pas facilement, par ex. pommes, dattes, abricots secs, bananes séchées…

Idées de repas quand on a le temps

• Pommes de terre au four (recette en vidéo ici)

• Pâtes sans fromage avec une sauce pauvre en graisses, des épices, des herbes et éventuellement du sucre ou de la levure alimentaire

• Riz cuit dans de la poudre de curry avec un peu de légumes au choix

• Salade de pâtes avec des légumes, maïs et haricots

Ajoutez des pâtes froides ou du riz froid à ces légumes 😉

• Nouilles de riz avec du guacamole ou de la sauce soja diluée

• Céréales de petit déjeuner sucrées avec un peu de baies et du lait végétal

• Fruits frais mûrs crus à la croque, en gros dés ou en smoothie

La liste d’idées pourrait continuer encore longtemps.

Cela fait plus de dix ans que je mange ainsi et je me sens en pleine forme et super stable mentalement.
Manger beaucoup d’aliments délicieux et garder la ligne, que demander de plus?

Pour faciliter votre transition alimentaire, j’ai rassemblé :

📔 des recettes HCLF simples à la fin de l’ebook Mincir Grâce aux Glucides

📔 des centaines de recettes plus élaborées (offertes pour l’achat de ce pack).

Un plan repas minceur ultra-simple est également disponible.

Publié dans Alimentation végétale | Tagué , , , , , , , , , , , , , , | 2 commentaires