Prolifération bactérienne intestinale (SIBO)

Recettes en vedette (dans la deuxième partie de cet article) :

  • TARTINADE À L’ARTICHAUT
  • SOUPE RAPIDE AU BASILIC ET AUX ASPERGES
  • HARICOTS NOIRS MAYAS FACILES
  • SLOPPY JOES AUX HARICOTS AU BARBECUE
  • SALADE DE POMMES DE TERRE

Prolifération bactérienne intestinale (SIBO)

La mauvaise réponse pauvre en glucides à des désagréments digestifs

Voici un courriel qu’a reçu le Dr McDougall en avril 2016 : « Je vous écris à propos de ma nièce qui a 44 ans. Ses médecins lui ont dit qu’elle a une SIBO. Ils l’ont mise à une alimentation SANS GLUCIDES, seulement des protéines et des graisses, ainsi qu’un deuxième traitement d’antibiotiques. Elle est en difficulté et elle est très contrariée par sa constipation, ses ballonnements et ses troubles gastro-intestinaux constants. »

Le nouveau diagnostic à la mode pour expliquer pourquoi les gens se sentent mal sans raison apparente s’appelle prolifération bactérienne intestinale (SIBO), ce qui signifie qu’il y a une prolifération bactérienne dans l’intestin grêle, la partie de l’intestin qui commence juste en dessous de l’estomac et finit au début du gros intestin. Nous consommons de grandes quantités de bactéries avec nos aliments et présentes naturellement dans la salive dans notre bouche. Les acides de notre estomac tuent la plupart de ces bactéries avant que les restes des aliments mâchés et partiellement digérés passent dans l’intestin grêle. Ainsi, dans un état normal, relativement peu de bactéries résident dans cette partie de l’intestin.

D’après une théorie alimentaire de plus en plus populaire, les glucides causent une prolifération des bactéries intestinales dans l’intestin grêle. Seules les plantes synthétisent les glucides, par conséquent, dans l’esprit des partisans des alimentations pauvres en glucides la solution consiste à éviter complètement ou à restreindre les féculents, les légumes et les fruits dans un effort visant à faire mourir de faim les bactéries. L’alimentation pauvre en glucides qu’ils recommandent s’axe sur les produits d’origine animale : viande, volaille, fromage, poisson et œufs. (Le lait des mammifères contient un sucre, le lactose, et donc n’est pas permis, mais le fromage peut être consommé car il est très pauvre en ce sucre.)

D’après une théorie alimentaire de plus en plus populaire, les glucides causent une prolifération des bactéries intestinales dans l’intestin grêle. Seules les plantes synthétisent les glucides, par conséquent, dans l’esprit des partisans des alimentations pauvres en glucides la solution consiste à éviter complètement ou à restreindre les féculents, les légumes et les fruits dans un effort visant à faire mourir de faim les bactéries. L’alimentation pauvre en glucides qu’ils recommandent s’axe sur les produits d’origine animale : viande, volaille, fromage, poisson et œufs. (Le lait des mammifères contient un sucre, le lactose, et donc n’est pas permis, mais le fromage peut être consommé car il est très pauvre en ce sucre.)

Tout comme la nièce de 44 ans présentée ci-dessus, l’approche pauvre en glucides n’améliore pas l’état des gens, ils se sentent souvent encore plus mal qu’avant. Dans la plupart des cas, en réalité ils n’avaient jamais de SIBO. De plus, la majorité de ceux qui adoptent une alimentation pauvre en glucides peuvent ajouter la constipation à la liste de leurs problèmes tout comme 68 % des personnes qui suivent l’alimentation Atkins originale souffrant de ces troubles gastro-intestinaux. De plus, les effets néfastes de l’application de ces conseils de manger davantage d’aliments d’origine animale peuvent avoir des conséquences telles que le cancer du côlon, la recto-colite hémorragique, la maladie de Crohn, le diabète, les maladies cardiaques et l’obésité.

La vérité est qu’une prolifération de bactéries est constatée chez très peu de personnes ayant des douleurs abdominales qui reçoivent ce diagnostic de SIBO. Le diagnostic se fait en prenant un échantillon des liquides intestinaux et en trouvant un excès de bactéries dans l’intestin grêle. Cette procédure est néanmoins compliquée, donc au lieu de cela on a recours à une épreuve respiratoire à l’hydrogène pour effectuer le diagnostic. L’épreuve respiratoire à l’hydrogène est extrêmement peu fiable et produit de nombreux diagnostics faussement positifs de SIBO. Les antibiotiques sont souvent utilisés pour traiter cette anomalie, mais les avantages de cette approche sont limités, avec une récidive qui est courante.

Les véritables cas de SIBO sont rares. Cet état se trouve chez des patients qui ont des problèmes tels que des diverticules (de petites poches) qui sortent à travers la paroi intestinale, des changements dans le transit intestinal pouvant résulter de chirurgies de l’intestin, ainsi que la maladie inflammatoire de l’intestin (MII). La prise d’antiacides puissants appelés inhibiteurs de la pompe à protons (par exemple : Prilosec, Prevacid ou Nexium) empêche les acides de l’estomac de tuer naturellement ces bactéries et donc un SIBO se développe.

Maladies attribuées à la SIBO

L’éventail de problèmes qui seraient dus à la SIBO incluent : maladies auto-immunes, carences vitaminiques, malnutrition, perte de poids, arthrite, fatigue, érythèmes, acné, eczéma, asthme, dépression et rosacée. La nausée, les ballonnements, les vomissements et la diarrhée sont des conséquences courantes de la SIBO.

Le syndrome de l’intestin irritable (SII) est le plus fréquemment imputé à la SIBO par le personnel soignant qui croient en la restriction des glucides. (Le SSI est également classé dans les troubles gastro-intestinaux fonctionnels.) Les personnes dans cet état de santé souffrent de douleur ou de gêne abdominale chronique et de diarrhée, de constipation, ou d’une alternance de ces deux séries de problèmes. La SIBO a également été associée à des maladies inflammatoires de l’intestin (MII) plus graves, telles que la maladie de Crohn et la recto-colite hémorragique.

L’alimentation modifie les bactéries intestinales : n’ayez pas une alimentation pauvre en glucides

La plupart des gens pensent que les bactéries sont dangereuses et sales. Notre tube digestif contient une société complexe et diverse de bactéries causant des maladies (pathogènes) et « bénéfiques », que l’on appelle notre « microflore ». En plus de digérer les restes de nos repas et de synthétiser des vitamines, les bactéries utiles jouent un rôle important dans le développement du système immunitaire et la production d’hormones. En bref, les bactéries « bénéfiques » préfèrent manger des résidus d’aliments végétaux, et les bactéries pathogènes prospèrent quand l’alimentation est pauvre en aliments végétaux et riche en viande, volaille, produits laitiers, œufs et autre « malbouffe ».

Par conséquent, ce que nous choisissons de manger détermine la prédominance des espèces de bactéries qui vivent dans nos intestins. En passant d’une alimentation basée sur les produits d’origine animale et les aliments très transformés à une alimentation végétalienne basée sur les plantes entières, vous pouvez inhiber la prolifération des bactéries nuisibles et stimuler celles qui sont bénéfiques. D’importants changements dans la microflore ont lieu en une à deux semaines de changement alimentaire.

Les bactéries intestinales jouent un rôle fondamental dans la cause des maladies en apparence aussi dissemblables que la maladie des artères coronaires et la maladie inflammatoire de l’intestin. Les bactéries intestinales qui prolifèrent avec une alimentation de viande, de produits laitiers et d’œufs contribuent au développement de l’athérosclérose en produisant de la triméthylamine (TMA), qui est ensuite oxydée en une substance toxique pour les artères (TMAO). Il a été démontré que la viande et le lait causent tous les deux la prolifération de bactéries produisant des composés soufrés toxiques qui endommagent les cellules des intestins, causant la maladie inflammatoire de l’intestin. Les sources de soufre alimentaires incluent les produits riches en protéines avec des acides aminés soufrés (viande rouge, fromage et œufs).

Restriction de glucides spécifiques pour la SIBO

Lors des 10 dernières années, des régimes restreignant des aliments riches en glucides spécifiques (pas tous les glucides) sont devenus populaires. Les régimes pour traiter la SIBO les plus populaires sont le régime en glucides spécifiques (RGS) et le régime pauvre en FODMAP. Cependant, d’autres régimes accusant des sucres spécifiques (glucides) pour les problèmes intestinaux apparaissent.

Les règles de ces régimes sont très compliquées, ce qui les rend difficiles à suivre. Le Dr McDougall croit que tout bienfait ressenti est simplement dû au fait que les patients font davantage attention à ce qu’ils mangent en général, résultant en l’élimination de la malbouffe telle que des cookies, des gâteaux et des bonbons. Il ne promouvrait pas les approches de restriction des glucides spécifiques même si elles fonctionnaient, car ces régimes continuent d’encourager la consommation des produits d’origine animale et des huiles végétales, et manquent de souligner l’importance centrale des féculents dans la prévention et le traitement des maladies occidentales courantes, telles que la plupart des maladies intestinales.

Le régime en glucides spécifiques (RGS) restreint les glucides simples présents dans les fruits, le miel, les yaourts, les légumes et les noix. Aucune céréale ni féculent tels que le blé, le riz, la maïs ou les pommes de terre ne sont permis. Le RGS autorise des protéines telles que la viande, la volaille, le poisson et les fromages naturels sans lactose. Les viandes transformées et les autres produits laitiers ne sont pas permis. Les fruits et légumes frais et certaines légumineuses, telles que des fèves et des lentilles trempées spécifiques, sont encouragés. Des bienfaits ont été publiés pour des personnes ayant des maladies inflammatoires de l’intestin (MII) telles que la recto-colite hémorragique et la maladie de Crohn.

Le régime FODMAP exclut les aliments riches en glucides à chaîne courte. (FODMAP est l’acronyme anglais de « Oligosaccharides, disaccharides, monosaccharides et polyols fermentescibles ». Les saccharides sont des sucres.) Le raisonnement derrière ce régime est que les FODMAP sont mal absorbés dans l’intestin grêle. Dans le gros intestin, ils apportant des liquides à l’intestin et augmentent la production de gaz. Les aliments qui sont restreints sont le blé, les oignons, les légumineuses, le lactose (le sucre présent dans le lait et les produits laitiers), le fructose (présent dans les pommes et bien d’autres fruits et légumes, ou le miel) et le sorbitol (présent dans les fruits à noyau, les édulcorants artificiels). Une étude de recherche a également été publiée présentant des bienfaits pour la maladie inflammatoire de l’intestin. Ce régime a également été recommandé en tant que traitement de première ligne pour le SII.

Par exemple, le SII, comme évoqué ci-dessus, est un « état de santé de douleur ou de gêne abdominale chronique et de diarrhée, de constipation, ou une alternance de ces deux séries de problèmes. » Considérez que le lait de vache (la protéine) est une cause très courante de constipation, et les graisses et les huiles peuvent causer de graves diarrhées. Le régime en glucides spécifiques (RGS) et le régime pauvre en FODMAP autorisent tous les deux les protéines laitières ainsi que des graisses et des huiles. De plus, ces régimes encouragent la consommation d’aliments complètement dépourvus de fibres alimentaires (les produits d’origine animale et les huiles). Les fibres, synthétisées uniquement par les plantes, forment la masse des selles. Une carence en fibres résulte en des petites billes dures comme des cailloux qui sont évacuées peu fréquemment dans les toilettes, nécessitant un effort entraînant des dommages corporels. Les hémorroïdes, les varices et l’hernie hiatale sont quelques unes des conséquences de l’effort dû à la constipation.

L’alimentation du Dr McDougall est bonne pour les intestins

Ce que nous mangeons et donc envoyons dans nos intestins peut causer des maladies non seulement à cet organe, mais également à tout le corps. Lors des 35 dernières années, des pays sous-développés, tels que l’Asie (où le riz est un aliment de base) et l’Amérique Centrale (où le maïs et les fèves sont des aliments de base), ont adopté des alimentations riches en viande, produits laitiers et huiles végétales. Ces populations « nouvellement riches » ont, avec un changement de leur alimentation, développé des épidémies de diabète, d’obésité, de cancers et de maladies de l’intestin.

Une étude récente a constaté que 92 % des personnes souffrant de la maladie de Crohn restaient en rémission de leur maladie pendant deux ans avec une alimentation semi-végétarienne à base de riz. Pour en savoir plus sur le SII et la MII, visitez son site web. Vous pouvez lire l’histoire d’Andrew Neuman et son rétablissement après une recto-colite hémorragique grave, et écouter Sondra Berk raconter son rétablissement de la maladie de Chron. L’expérience du Dr McDougall avec plus de 6 000 patients dans ses programmes à domicile démontre que le premier organe à répondre à une alimentation saine est l’intestin. La constipation, la maladie du reflux gastro-œsophagien et les aigreurs d’estomac partent généralement en deux jours.

Ce changement alimentaire est un approche gratuite, simple et sans aspect négatif, tel qu’échanger un SII pour une maladie cardiaque ischémique. Les bienfaits commencent à se faire ressentir en quelques heures pour la plupart des gens. Le défi que propose le Dr McDougall à quiconque souffre est une expérience durant une semaine avec des instructions simples présentées sur 66 pages de son Livre avec des images en couleur en français sur l’empoisonnement alimentaire. (L’alimentation est une médecine puissante. Il convient de discuter d’un changement alimentaire futur avec votre docteur en médecine privé, en particulier si vous prenez des médicaments.)

Recettes en vedette

Ces recettes sont dans la dernière version de l’appli de cuisine du Dr McDougall pour Android et iOS. Cette version contient des centaines de nouvelles recettes avec plus de 800 recettes au total.

TARTINADE À L’ARTICHAUT

C’est une délicieuse pâte à tartiner pour des sandwiches, pour tremper des biscuits salés ou des légumes, ou pour farcir une pita et garnie avec des tomates, des concombres et des graines germées hachés.

Durée de préparation : 10 minutes

Portions : pour environ 700 mL

  • 2 conserves de 400 grammes de cœurs d’artichaut dans de l’eau, égouttés et rincés
  • 1 conserve de 425 grammes de haricots blancs, égouttés et rincés
  • 4 c.s. jus de citron
  • 2 gousses d’ail, écrasées
  • 4 oignons verts, hachés
  • 1 c.s. sauce soja
  • ⅛ c.c. piment de Cayenne

Mettez tous les ingrédients dans un robot de cuisine et mixez jusqu’à obtenir une consistance homogène.

SOUPE RAPIDE AU BASILIC ET AUX ASPERGES

Durée de préparation : 10 minutes

Durée de cuisson : 10 minutes

Portions : 4

  • 475 mL bouillon de légumes
  • 475 mL tiges d’asperge hachées
  • 355 mL pommes de terre rissolées hachées surgelées
  • 240 mL eau
  • 240 mL têtes d’asperge
  • 240 mL lait de soja ou de riz
  • 118 mL basilic frais haché

Mettre le bouillon, les tiges d’asperge et les pommes de terre dans une casserole moyenne. Porter à ébullition, baisser la chaleur, couvrir et cuire pendant 5 minutes, ou jusqu’à ce que les asperges soient juste tendres. Enlever de la chaleur et réduire en purée homogène.

Pendant ce temps, placer l’eau et les têtes d’asperge dans une petite casserole. Porter à ébullition, baisser la chaleur et faire cuire pendant 5 minutes. Égoutter et mettre de côté. Ajouter le lait de soja ou de riz dans la soupe en purée et bien mélanger. Ajouter le basilic et laisser mijoter le tout. Incorporer les têtes d’asperge. Assaisonner selon votre préférence et servir immédiatement.

HARICOTS NOIRS MAYAS FACILES

C’est une recette simple à 5 ingrédients qui est si facile à réaliser, pour un goût délicieux et consistant. Elle est pour 2 personnes si elle est utilisée pour garnir des pommes de terre cuites au four ou pour farcir une tortilla.   

Durée de préparation : 5 minutes

Durée de cuisson : 15 minutes

Portions : 2    

  • 1 conserve de 425 grammes de haricots noirs, égouttés et rincés
  • 240 mL de sauce salsa fraîche : douce, moyenne ou piquante
  • 120 mL oignons verts, hachés
  • 180 mL maïs en grains surgelé 60 mL haché
  • Coriandre fraîche (facultatif)

Mettre tous les ingrédients sauf la coriandre dans une casserole et porter doucement à ébullition. Réduire la chaleur, couvrir et cuire pendant environ 12 minutes, en remuant de temps en temps. Incorporer la coriandre, si désiré, laisser reposer pendant 1 minute et servir.

Conseil : Cela fait également une merveilleuse garniture pour le riz complet, ou pour une simple variante de recette, ajouter environ 180 mL de riz complet cuit au mélange de haricots environ 5 minutes avant la fin de la durée de cuisson. Cette recette s’adapte bien à la pré-cuisson : doubler la recette, cuire à l’avance, réfrigérer la moitié pour utiliser dans les 2 prochains jours, en congelant le reste pour une utilisation ultérieure.

SLOPPY JOES AUX HARICOTS AU BARBECUE

Cette recette vient de la sœur du Dr McDougall, Carol Van Elderen, qui vit dans le Michigan aux États-Unis. Elle l’a trouvée sur une carte de supermarché et l’a légèrement modifiée. C’est peut-être un signe que les gens changent les types d’aliments qu’ils consomment. C’est très bon sur une brioche avec tous les accompagnements habituels, ou on peut en mettre une louchée sur la brioche et manger avec une fourchette.

Durée de préparation : 10 minutes (il faut du riz cuit)

Durée de cuisson : 15 minutes

Portions : 6 à 8

  • 1 oignon, haché
  • 1 poivron, haché
  • 60 mL bouillon de légumes
  • 710 mL riz complet cuit
  • 2 conserves de 425 grammes de haricots Pinto, non égouttés
  • 175 mL de sauce barbecue sans graisses
  • 1 ½ c.s. piment en poudre
  • Brioches de farine de blé complet

Placer l’oignon et le poivron dans une poêle antiadhésive avec le bouillon de légumes.

Cuire, agiter de temps en temps jusqu’à ce que les légumes s’attendrissent légèrement, pendant environ 3 minutes. Ajouter les ingrédients restants (sauf les brioches) et cuire pendant environ 12 minutes, jusqu’à ce que cela ait bien chauffé.

Conseils : Il existe de nombreuses sauces barbecue délicieuses sur le marché de nos jours. Choisissez-en une sans huile, de préférence sans sirop de maïs enrichi en fructose. Utilisez une autre sorte de haricot pour varier la recette, ou peut-être une conserve de haricots Pinto et une conserve de haricots noirs ou blancs. Il existe plusieurs fabricants qui font du riz complet à grains entier cuit surgelé qui se réchauffe au four à micro-ondes en 3 minutes. Trader Joe’s et Whole Foods sont deux exemples de telles marques. Vous trouverez ces articles au rayon surgelé.

SALADE DE POMMES DE TERRE

Cela fait un déjeuner rapide et pratique, en particulier si vous avez des restes de pommes de terre cuites et/ou des haricots verts au réfrigérateur. (Le Dr McDougall en fait toujours davantage à cette fin.)

Durée de préparation : 30 minutes

Durée de cuisson : 1¼ heure

Portions : 4

  • 4 pommes de terre
  • 475 mL haricots verts tranchés, cuits
  • 950 mL laitue coupée en lanières grossières
  • 2 tomates, hachées
  • 120 mL céleri, découpé en tranches fines
  • 120 mL radis, découpé en tranches fines
  • 60 mL oignons verts, hachés
  • 60 mL assaisonnement pour salade sans huile de votre choix

Laver les pommes de terre, piquer avec une fourchette et cuire à 400 degrés jusqu’à ce qu’elles soient cuites. Cuire les haricots verts dans une petite quantité d’eau jusqu’à ce qu’ils soient tendres. Vider. Mettre de côté. (Utiliser des haricots verts surgelés, si désiré, et décongeler dans de l’eau froide. Il n’est pas utile de les cuire.)

Mélanger la laitue, les tomates, le céleri, les radis, les oignons et les haricots verts. Mettre au réfrigérateur. Pour servir, découper les pommes de terre cuites en deux, puis couvrir avec un peu de mélange de salade. Garnir le tout avec l’assaisonnement pour salade sans huile de votre choix.

Conseil : Les pommes de terre peuvent être utilisées à température ambiante ou du réfrigérateur, selon votre préférence. Le mélange de garniture peut être préparé à l’avance et mis au réfrigérateur. C’est un déjeuner que l’on peut apporter facilement au travail, en mettant les ingrédients ensemble juste avant de manger

Source : Bulletin du Dr McDougall, avril 2016, volume 15, numéro 4, traduit par mes soins en français

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